Des « vrais » musulmans ? On m’aurait donc menti ? Donc, il y en aurait aussi des « faux » ? Plus sérieusement, cessez vos fantasmes et arrêtez de jeter de l’huile sur le feu Labrune. Les musulmans démocrates ont besoin de notre « support » pour se débarrasser du cancer wahhabite qui a fait main basse sur l’islam. La majorité des musulmans ne se reconnaissent pas dans le travestissement de leur religion. Regardez ce qui se passe à Tunis (plus d’un million de personnes aux obsèques de Chokri Balaïd)... ainsi qu’en Egypte où les bureaux des Frères Musulmans ont été saccagés au Caire, à Alexandrie, à Port-Saïd et dans autres villes en décembre.
Chokri Belaïd,
dénonçait la collusion entre les wahhabites, les sionistes et les
atlantistes. L’assassinat lâche et cruel, tel est le sort réservé à ceux qui dénoncent les
extrémistes. On comprend mieux le mutisme de la « rue arabe » pour
dénoncer la barbarie et les excès des islamistes...
La
Tunisie est en première ligne contre l’obscurantisme et a besoin plus
que jamais de notre soutien. Hélas je doute que nos démocraties
occidentales aideront la Tunisie à retrouver le « printemps ».
Que
le message de Chokri ne reste pas vain et ignoré. Courage et bonne
chance aux démocrates tunisiens. Votre combat est aussi le notre...
Ci-dessous la pensée de Chokri Belaïd qui lui a valu sa mise à mort. RIP -------------------------------------
C’est de nos enfants qu’il s’agit !
M. Chokri Belaid
Ce sont nos enfants et ils devraient rappeler à M.
Ghannouchi sa propre jeunesse. Quand on ouvre nos lieux de cultes, nos
mosquées légitimement édifiées pour adorer le Dieu unique… Quand à Tunis
on « autorise des agents », à la solde de criminels US et de l’entité
sioniste d’y pénétrer dans le but d’embrigader nos jeunes gens, avant de
les « envoyer se faire tuer en Syrie » pour défendre un projet qui
n’est pas le leur… Quand on laisse notre pays ouvert à ces voix venues
de l’Orient ; ces voix prétendument pieuses, alors qu’elles n’appellent
qu’à la « fitna » [sédition, révolte, émeute d’après Wikipédia] et aux
illusions… Quand dans notre pays – le pays de Yadh Fadhel Ben Achour
[2], le pays des réformes, du progrès, de la prestigieuse mosquée
Zitouna [3] et de son université/ [4] - on laisse entrer ces tenants de
la fitna et de l’ignorance… venus aussi des montagnes de Tora-Bora et
d’ailleurs… Quand on les laisse prêcher la violence dans les mosquées et
les universités de Tunis… s’adonner à la violence… s’accaparer les
prières du Vendredi… prononcer leurs discours incendiaires pour inciter à
la zizanie, aux assassinats, aux blasphèmes, à la discorde entre nous,
et à la négation de notre identité tunisienne… on oublie qu’ils ne
savent rien de la Tunisie !
Ils ne savent rien des valeurs de la Tunisie, vieille de 3000 ans.
Ils ne savent rien de Mohammed ben Arafa al-Werghemmi [1316-1401] qui
fut le premier à interdire l’esclavage. Les Américains et les
Britanniques n’en savent rien ! Ils ne savent pas que cette région du
monde a donné la première Constitution et la première Démocratie du
temps de « Carthage ». Ils ne savent pas que la première Constitution du
monde musulman et de la patrie arabe date de « Ahd El-Aman » [Pacte de
sécurité-1857] et que ce pays a fondé la première centrale syndicale
sous la présidence de Mohamed Fadhel Ben Achour [1946]. Ils ne savent rien de rien !
Et les voici qui nous apportent les prêcheurs de la fitna et de
l’ignorance, pour nous prendre nos enfants, leur laver le cerveau, les
armer, les corrompre de leur argent ; jusqu’à ce que l’on découvre que
c’est « une affaire montée par des Services du renseignement », pour la
mise à exécution d’un projet US-sioniste ! Oui… « Le projet qui consiste
à partager la Syrie » en de multiples petits états divisés sur des
bases ethniques : un état pour les Sunnites, un état pour les Alaouites,
un état pour les Druzes, un état pour les Chrétiens… Idem pour le
Liban, etc. Où est-ce que tout cela nous mène ?
Cela nous mène à offrir une légitimité à l’entité sioniste en tant
qu’État juif. L’État n’est plus que religieux ! Nous ne pouvons plus
parler ni de patrie, ni d’union ! Nous ne sommes plus affiliés ni à la
patrie, ni à la citoyenneté, ni à l’équité ! Nous ne sommes plus fidèles
à nos pays ! Nous ne pouvons plus penser « Al dine lil’Lah wal watan
lil’jamih » [La religion pour Dieu et la patrie pour tous] !
Observez où tout cela nous a déjà mené aujourd’hui. Observez notre
jeunesse délibérément égarée ; le responsable de cet égarement étant
« un gouvernement mêlé à certaines transactions », transactions qui sont
la cause de la transformation des maisons de Dieu en lieux
d’endoctrinement. Et, c’est notre peuple qui en paie les frais
aujourd’hui ! De jeunes adolescents, sans éducation, sans savoir, et
sans expérience. Il a suffi d’une « fatwa » lancée par un individu
installé sous un « climatiseur » en Orient, en Arabie saoudite, ou au
Qatar, capitale de la normalisation avec l’entité sioniste, pour que nos
enfants, la chair de notre chair, aient à en payer les frais !
Chokri Belaid, l’avocat et opposant tunisien récemment assassiné dénonçait la collusion entre les wahhabites, les sionistes et les atlantistes. Tel est le sort réservé à ceux qui dénoncent les extrémistes. On comprend mieux le mutisme de la « rue arabe » pour dénoncer la barbarie et les excès des salafistes... Que le message de Chokri ne reste pas vain et ignoré. Pour les feignants qui auraient la flegme de cliquer ce lien, j’ai recopié ci-dessous le texte de Chokri Belaid qui lui a sans doute valu sa mise à mort. RIP -------------------------------------
C’est de nos enfants qu’il s’agit !
M. Chokri Belaid
Ce sont nos enfants et ils devraient rappeler à M.
Ghannouchi sa propre jeunesse. Quand on ouvre nos lieux de cultes, nos
mosquées légitimement édifiées pour adorer le Dieu unique… Quand à Tunis
on « autorise des agents », à la solde de criminels US et de l’entité
sioniste d’y pénétrer dans le but d’embrigader nos jeunes gens, avant de
les « envoyer se faire tuer en Syrie » pour défendre un projet qui
n’est pas le leur… Quand on laisse notre pays ouvert à ces voix venues
de l’Orient ; ces voix prétendument pieuses, alors qu’elles n’appellent
qu’à la « fitna » [sédition, révolte, émeute d’après Wikipédia] et aux
illusions… Quand dans notre pays – le pays de Yadh Fadhel Ben Achour
[2], le pays des réformes, du progrès, de la prestigieuse mosquée
Zitouna [3] et de son université/ [4] - on laisse entrer ces tenants de
la fitna et de l’ignorance… venus aussi des montagnes de Tora-Bora et
d’ailleurs… Quand on les laisse prêcher la violence dans les mosquées et
les universités de Tunis… s’adonner à la violence… s’accaparer les
prières du Vendredi… prononcer leurs discours incendiaires pour inciter à
la zizanie, aux assassinats, aux blasphèmes, à la discorde entre nous,
et à la négation de notre identité tunisienne… on oublie qu’ils ne
savent rien de la Tunisie !
Ils ne savent rien des valeurs de la Tunisie, vieille de 3000 ans.
Ils ne savent rien de Mohammed ben Arafa al-Werghemmi [1316-1401] qui
fut le premier à interdire l’esclavage. Les Américains et les
Britanniques n’en savent rien ! Ils ne savent pas que cette région du
monde a donné la première Constitution et la première Démocratie du
temps de « Carthage ». Ils ne savent pas que la première Constitution du
monde musulman et de la patrie arabe date de « Ahd El-Aman » [Pacte de
sécurité-1857] et que ce pays a fondé la première centrale syndicale
sous la présidence de Mohamed Fadhel Ben Achour [1946]. Ils ne savent rien de rien !
Et les voici qui nous apportent les prêcheurs de la fitna et de
l’ignorance, pour nous prendre nos enfants, leur laver le cerveau, les
armer, les corrompre de leur argent ; jusqu’à ce que l’on découvre que
c’est « une affaire montée par des Services du renseignement », pour la
mise à exécution d’un projet US-sioniste ! Oui… « Le projet qui consiste
à partager la Syrie » en de multiples petits états divisés sur des
bases ethniques : un état pour les Sunnites, un état pour les Alaouites,
un état pour les Druzes, un état pour les Chrétiens… Idem pour le
Liban, etc. Où est-ce que tout cela nous mène ?
Cela nous mène à offrir une légitimité à l’entité sioniste en tant
qu’État juif. L’État n’est plus que religieux ! Nous ne pouvons plus
parler ni de patrie, ni d’union ! Nous ne sommes plus affiliés ni à la
patrie, ni à la citoyenneté, ni à l’équité ! Nous ne sommes plus fidèles
à nos pays ! Nous ne pouvons plus penser « Al dine lil’Lah wal watan
lil’jamih » [La religion pour Dieu et la patrie pour tous] !
Observez où tout cela nous a déjà mené aujourd’hui. Observez notre
jeunesse délibérément égarée ; le responsable de cet égarement étant
« un gouvernement mêlé à certaines transactions », transactions qui sont
la cause de la transformation des maisons de Dieu en lieux
d’endoctrinement. Et, c’est notre peuple qui en paie les frais
aujourd’hui ! De jeunes adolescents, sans éducation, sans savoir, et
sans expérience. Il a suffi d’une « fatwa » lancée par un individu
installé sous un « climatiseur » en Orient, en Arabie saoudite, ou au
Qatar, capitale de la normalisation avec l’entité sioniste, pour que nos
enfants, la chair de notre chair, aient à en payer les frais !