L’auteur se lamente que « le vent des révolutions arabes n’a pas eu d’impact sur le palais d’El-Mouradia ».
Après l’arrivée de l’hiver islamiste en Tunisie, Egypte et Libye, on s’en félicite. L’Algérie est le denier rempart contre le salafisme en Afrique du nord. Pourvu qu’elle tienne et bon courage au peuple algérien.
On ne négocie pas avec les terroristes. Nul doute qu’après la prise d’otages du complexe de Tiguentourine, les futurs preneurs d’otage y réfléchiront à deux fois.
Récemment, j’ai écris à la suite d’un autre article :
"En fait, l’Algérie fait d’une pierre, deux coups. Elle envoie un message
fort aux gouvernements occidentaux : qu’elle n’est pas dupe de leurs
tentatives de destabilisation et qu’elle est sans pitié pour leurs
mercenaires djihadistes. L’Algérie prend aussi à témoin les opinions
publiques occidentales lobotomisées par la propagande du danger
islamiste, qu’elle lutte efficacement contre celui-ci. Attendons de voir comment les propagandistes vont maintenant nous expliquer qu’il faut négocier avec les terroristes. Allez, hop. Back to the drawing board..."
Bingo ! La réponse ne fut pas longue à attendre...
Quelle légitimité avez-vous pour parler au nom des maliens ? Etes-vous malien ? Quelle est votre action militante lorsque les « maliens » sont expulsés manu militari dans la plus grande indifférence ? De quel comité de « sans papiers » êtes-vous membre ? Je m’étonne qu’aujourd’hui vous appelez à combattre ces « illuminés sanguinaires », ceux-là mêmes que vous supportiez lors de la guerre en Libye contre Kaddhafi. Est-ce la boucherie de Tripoli où ces barbares ont massacré tout ce qui avait la peau noire qui vous a fait changer d’avis ? Quelle est votre position concernant ces djihadistes qui veulent instaurer la charia en Syrie, dernier pays laïc du monde arabe ?
Y a plus d’oseille dans le caisses de l’Etat. Le peu qui reste doit payer la dette aux banksters et financer nos guerres coloniales. Et tant pis s’il ne reste rien pour nos services publics, malgré l’augmentation des impôts. Nos élites ont décrété que le peuple peut aller se faire voir chez ... les grecs.