C’est un rendez-vous si mystérieux que cet événement fur publiquement annoncé et diffusé via le site officiel de la Maison Blanche.
Un lien peut être ?
C’est en effet hautement suspect qu’un homme chargé des Affaires Étrangères rencontre un conseiller des affaires étrangères anglais et un ministre chargé des affaire européennes français
Surtout la veille du 11 septembre ; date qui allait bouleverser la donne sur l’échiquier international. De surcroit, que ce rendez-vous ait lieu avec Richard Armitage dont le CV est une copie carbone de presque tous les coups tordus de la CIA depuis la guerre du Vietnam, laisse songeur.
Etonnant aussi que les représentants des trois principaux alliés des US (France, Grande Bretagne et Australie) ont une réunion au sommet au département d’état la veille même du 11/9.
Vous qui semblez tout savoir Marvin, peut être pouvez vous nous éclairer quel était l’objet de cette rencontre ?
« Par ailleurs, j’aimerais qu’on m’explique [...] quel rapport entre le fait de contester [...] et ....... l’antisémitisme ????? »
Bonsoir Sam & Wesson
Tout simplement car de nombreux (si ce n’est tous ?) les chemins mènent en Israël lorsque l’on évoque le 11/9. L’accusation d’antisémitisme est un pare-feu efficace et redoutable qui dissuade les curieux qui pourraient s’interroger sur la multitude de pistes qui pointent en direction d’Israël dans ces événements.
Faut il rappeler qu’Arrmitage a été dans tous les coups tordus de la CIA depuis la guerre du Vietnam (Opération Phoenix, Iran Contra, l’affaire Valerie Plame, etc...).
Faut il aussi rappeler que Moscovici est membre du CFR (Europe) et qu’il est aussi un membre influent du PS, et que par conséquent l’omerta de la gauche sur le 11/9 est compréhensible.
Ah oui, j’allais oublier, Moscovici est aussi un sioniste notoire (voir l’affaire Boniface) et certainement agent d’influence de cette puissance étrangère.
Je ne pense pas qu’un attentat ait lieu durant les JO. Par contre il est très plausible que les anti Bashar al-Asssad profitent de l’événement pour faire un « exercice de relations publiques ».