Il y a de ces clins d’yeux que l’on a envie d’attribuer à la juste hauteur d’esprit de son ou de sa prodigateur(trice)(sic, mais à bon escient), sauf que les mœurs laxistes de notre société empêchent l(a)e même impétrant(e) d’en octroyer les mérites au laudateur.
PS : œ : je suis incapable de me souvenir comment cette forme syntaxique se dénomme, quelqun(e) pour m’aider ?
Clair, et contrairement à des cucurbitacés de bas étage, elle boirait le calice jusqu’à la lie pour créer l’unité et la concorde, elle. En tout cas, c’est ce que j’en pense.
Désolé pour l’aspect interlope du message sinon, mais sur AV, seuls certain langages peuvent être susceptibles d’adoucir les moeurs.