Les choses auraient été différentes si les puissances intéressées laissaient les peuples disposer de leur souveraineté. Les peuples du tiers monde continuaient quand même de rêver de cette souveraineté, jusqu’à la réaction de ces puissances à l’élection du Hamas, puis de la menace américaine au Liban, à la veille de ses élections. La preuve éclatante de la mauvaise foi de ces puissances, est leur silence ahurissant quand les criminels d’Israël, eux, sont élus, et depuis toujours !
Je ne vous dirais pas plus que boddah. Il vous a donné de bons conseils. Maintenant l’Université dont il est question se trouve au Maroc qui, lui aussi, a connu le colonialisme. Et le prof en question, lui, était français. C’est vous dire que parmi ceux apparentés aux « colonisateurs » il y avait de braves gens, une minorité quand même !
« Rien n’arrêtera cette caste de rapaces sauf... »
Il n’y a pas et il n’y aura jamais de « sauf... » aussi longtemps qu’il y aura au Gabon quelque chose à piller ! C’est à cette condition que la « décolonisation/morcellement de territoires et de peuples » a pu se faire. Allez donc reconstruire le puzzle avant d’espérer la moindre évolution. Cela me rappelle le détachement artificiel du Koweït de l’Irak ou le Liban de la Syrie, la Palestine et des dizaines d’autres cas. Et le Maroc alors. S’il a pu récupérer successivement certaines provinces (Tarfaya puis Sidi Ifni), il reste aux prises avec ses ennemis depuis des décennies pour parachever la récupération de son Sahara, sans parler de Ceuta et Mellila.
Le mal de l’Afrique, c’est d’abord le parcellement de ses territoires pour mieux la piller. Ses peuples ne comptent pas ; leur dernier train est passé et depuis déjà des lustres ! Refaire le puzzle est impensable : 1million d’âmes par-ci, 300 Mille par là contre les intérêts de ceux-ci ou de ceux-là en Europe, en Amérique ou en Afrique-même !