Oui... mais juste un petit bémol : Votre démonstration est valable tant que vous avez un emploi (je reconnais que les CDI sont majoritaires en Suisse). Mais si par malheur, vous vous trouvez au chômage (si, si, il existe aussi), invalide ou à la retraite. Là les choses se gâtent... et méchamment encore ! Exemple : les chômeurs peuvent attendre 3 voire 5 mois pour toucher le moindre centime s’il tombe sur un fonctionnaire qui décide que sa tête ne lui revient pas et « s’amuse » à lancer un enquête. Les conseillers en placement ont tout pouvoir sur le chômeur et peut lui infliger des pénalités sans qu’aucun mécanisme de contrôle n’intervienne. Seul le Tribunal peut sauver le c.. du pauvre type qui a eu l’audace de se montrer quelque peu agacé par l’attitude souvent déplacée des ronds-de-cuirs (Tarif d’avocat à Genève CHF 500.—/heure). Au final, il ne touchera que 70 % de son dernier salaire, duquel il faut enlever l’assurance-maladie (CHF 400.- en moyenne) et toutes les cotisations sociales y compris les impôts. Par ailleurs, je rappelle qu’à Genève, avec un peu de chance, vous trouverez un « placard à balais » de 25 m2 pour CHF 1’000.—. Pour les invalides et les vieux, c’est encore pire : souvent les allocations ou retraites ne s’élèvent qu’aux alentours de CHF 1’500.—. C’est alors les services sociaux qui prennent le relai... mais pas pour les frontaliers, bien sûr. Comme je le dis plus haut, quasiment impossible de se loger à Genève. Du coup, bien des Suisses s’expatrient en France voisine (Ain et Haute-Savoie). On comprend bien que maintenir une extrême tension sur le logement à Genève, c’est tout bénef pour la Ville et le Canton. Donc, je maintiens, tant que vous avez un job, la vie est belle au bord du lac Léman... ensuite... il reste les restos du coeur à Annemasse.
Vous lisez l’histoire par le petit bout de la lorgnette et prenez un effet pour une cause. Voici ce que dit Wikipedia de la démographie médiévale :
le niveau de population atteignit son apogée vers 1250, ce qui provoqua
une vive compétition pour les ressources, causant un déséquilibre entre
les propriétaires et les paysans. Les loyers montèrent, les salaires
baissèrent et la répartition des richesses fut encore déséquilibrée. Les
conditions de vie des pauvres devinrent si mauvaises que la croissance
de leur population devint nulle.
La condition économique des pauvres, toujours précaire, aggrava aussi
les effets de la peste parce qu’ils n’avaient pas les moyens de fuir les
villes, comme les nobles dans le Décaméron.
Ils vivaient dans des conditions déplorables, ne pouvant pas isoler les
malades. Ils disposaient aussi de systèmes immunitaires affaiblis dus à
leur alimentation restreinte. Après la peste et les autres
catastrophes, les salaires montèrent, par le fait qu’il y avait moins de
main-d’œuvre, améliorant les conditions de vie ; mais ceci ne s’est pas
produit tout de suite parce que les propriétaires et les nobles
freinèrent les changements en procédant à des blocages des salaires et
en contrôlant les prix. Ces deux actions furent partiellement
responsables des insurrections populaires telles que la révolte paysanne de 1381. Et ce n’est qu’à la fin du XVe siècle
que les pauvres commencèrent à connaître une amélioration de leur
condition. En 1500, la population totale de l’Europe était bien
inférieure à celle qu’elle était deux siècles auparavant, mais sa
condition de vie s’était généralement améliorée.
Ce qui est certain, c’est que ce premier « faux pas » ne va pas contribuer à la popularité de VT, ni du président d’ailleurs.
Qualifier de « faux pas » les simple fait, pour une citoyenne, de soutenir un ami relève de la mauvaise foi absolue.
Mais à lire l’ensemble des commentaires des internautes, il est clair que Madame Trierweiler sera traînée dans la boue par tous les mauvais coucheurs qui ne supportent la femme que dans le rôle de « bobonne ».
Cela démontre au moins que non content d’être raciste (votes FN), une partie des français est en plus machiste au possible.
Courage, Mme Trierweiler, vous avez raison, ce n’est pas parce que votre « Jules » est Président que vous devez marcher sur vos convictions.