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Pour faire baisser les prix, seule la concurrence le permet. Pour que la
concurrence augmente, il faut que chacun dispose de la liberté de
prendre ou ne pas prendre, pour que le fournisseur améliore en continu
son offre.«
Seul un crétin ou un bobo déconnecté peut gober ça.
Dans le système actuel, c’est le publicitaire et le vendeur qui impose la merde qu’il vend au consommateur captif.
Je commencerai à vous croire quand on m’offrira un produit durable et exempt d’obsolescence programmée. Cela n’existe plus : tous les tocards formatés en école de commerce de mon cul sont lobotomisés pour harceler les ingénieurs afin qu’ils conçoivent des produits calculés pour péter juste le lendemain de l’expiration de la garantie.
Dans ces condition, seul un connard ou un salopard peut encore nous vanter les vertus de la »concurrence".
Relisez-vous, votre salmigondis ne veut rien dire... Sinon, j’adore votre site soi-disant libre où on ne lit que vos croûtes néolibérales (Lequidampost, que personne ne lit et pour lequel il n’y a aucune association réelle dans la vraie vie en dehors d’Internet)...
A propos de « gauchistes » : là où je me marre, c’est que beaucoup d’auteurs gauchistes selon vous sont classés par les bobos-bien-pensants comme « extrême-droite ». D’ailleurs, je sais qu’un de mes articles a été visité par Jean-Yves Camus, le pseudo-intello spécialiste de l’extrême-droite.
Je me marre trop : bolcho pour les blaireaux ultralibéraux, facho pour les parigots bien-pensants bon teint... Preuve qu’ici c’est une vraie pensée libre hors système. Allez déposer votre vomi sur liberaux.org. (seul un crétin peut croire que le libéralisme c’est la liberté).
Les communistes et les socialistes jaloux des petits patrons, des médecins et des cadres, c’est bien fini. Ça, c’était dans mon adolescence, dans les années 1980-90.
Maintenant, c’est le crétin de base droitard qui est jaloux à crever. Il a d’ailleurs drôlement rabaissé ses ambitions par rapport aux socialo-communistes, qui au moins visaient haut. Maintenant, le beauf libéral envie à baver les instituteurs, les cheminots, les électriciens d’EDF et les employés de mairie. Et même les éboueurs : à Marseille, ils ont craché sur les « privilèges des éboueurs ». Pour en arriver là, c’est que nous sommes en voie de clochardisation.
C’est là qu’on voit que la néolibéralisation de la France va de pair avec cette clochardisation
Toutefois, depuis les années 1990, le veauïsation s’est accélérée de façon hallucinante.
J’insiste, cela date de l’époque de la daube musicale (« dance » composée automatiquement sur ordi), du permis à points, des ronds-points partout, des bagnoles à gros cul (maintenant ils font même des Mercédès et des BMW à cul), des baraques qui coûtent le prix d’un château (et les veaux trouvent ça normal), de Balladur, de NTM, du débile d’Arthur, du retour du fric et des flics, du retournement des gauchards 68tards - comme un anneau de Moebius - en vieux néocons, de l’obsolescence programmée généralisée, bref de la lobotomie néolibérale et post-moderne.
C’est à la fois notre intérêt et notre affinité culturelle.
Le problème, c’est que les citoyens français ont été graduellement transformés en veaux depuis les années 1990 et qu’ils sont non plus victimes mais complice de l’oligarchie qui dirige la France et qu’ils réélisent systématiquement.
Je ne vois pas comment en sortir. Mais si par miracle on en sortait, les premières mesures à prendre seraient l’abrogation de la loi Rothschild du 3 janvier 73, la sortie de l’UE et l’alliance avec la Russie. Avant de supprimer toutes les normes ubuesques et les lois scélérates qu’ils nous ont pondu depuis 25 ans.