25 semaines pour lancer une tribune hypocrite en écriture inclusive. (et donc hors sol), le tout après avoir essayé de casser le mouvement GJ avec la fumeuse « affaire du siècle ».
minable comme ce qu’ils produisent.
ça doit être difficile de remplir les salles de cinéma avec leur bouses bobos bien pensantes, leur spectacles comiques de merde pas drôles et leurs albums de musique misérables qui jusque là convenaient à un public pas trop difficile mais assez généreux pour payer le train de vie de ce qu’ils pensaient être des gens sympas mais qui se trouvent être en fait des gens sans âme.
d’ailleurs Francky (dubosc) il est passé où après son mode girouette ?
ah oui c’est vrai il lèche le fion de Marlène la cancre en faisant son méa culpa à propos de son sketch sur « sandy kilo »
ça sent aussi l’injonction des producteurs qui après 2 trimestres, commencent à se dire que les chiffres sont vraiment pas terribles et qu’il faudrait un peu brosser le cul du potentiel auditoire pour redorer le bilan comptable
Juliette Binoche c’est la starlette de 55 ans grillée sur le marché qui se reconvertie dans le militantisme à la con, la version hétéros d’une Muriel Robin, lesbienne esseulée en fin de parcours, tout aussi frustrée que haineuse.
qu’ils aillent se faire f.... en fait car les gens ont compris leur véritable nature.
25 semaines à tortiller du cul pour finir par réagir quand le vent tourne (pour Macron lâché peu à peu par ses mécènes) et que le porte monnaie les rappelle à la raison, pour nous pondre une merde en écriture inclusive de sociétalistes bobos, insupportable et insultant.
« Défis absurdes, on le voit et, qui plus est, dangereux pouvant entraîner la mort de ceux qui les mettent en pratique. »
au contraire, seuls les esprits les plus viables survivront par la non pratique, une nécessité pour l’Humanité.
le problème c’est que nos sociétés contemporaines protègent beaucoup trop les dégénérés avec pour seule conséquence le déclin civilisationnelle.
« Internet devient ainsi une entreprise de destruction et d’abêtissement, à travers Facebook ou d’autres sites interactifs : nulle place pour la créativité, c’est le règne du paraître qui l’emporte. »
c’est surtout une magnifique mise à l’épreuve qui permettra de faire le tri entre les individus civilisés qui auront su, par leur maîtrise de soi, en dépasser les injonctions débilitantes et les barbares qui s’y seront vautrés.
le bonheur c’est comme le temps présent, 2 concepts qui n’ont aucune réalité mais dont la simple évocation suffit aux esprits les plus simplets pour leur donner un semblant d’existence.
la conclusion elle, ne trompera que ces même esprits :
« Refusons les ambitions exacerbées, l’envie de briller à tout prix, le désir d’écraser les autres... »
bref soyons médiocres et misérables, ternes... et sans aucun intérêts pour ne surtout pas heurter la sensibilité des minables.
et bien, non merci !!!
Si les feignasses se sentent « écraser » par l’excellence* d’autrui il n’ont qu’a apprendre à se sortir les doigts du cul.
ce que vous appelez de vos vœux, c’est la fin de l’effort nécessaire pour obtenir un talent et la notion de récompense différée qui va avec.
loin d’être une critique du consumérisme votre tribune en sert en fait le développement le plus absolu car elle met en avant la barbarie des progressistes, celle des pleurnicheuses et des adeptes de la compétition victimaire.
alors ne tronquons pas votre prose, cela n’y change rien
« Les visionnaires avancent à l’aveugle et c’est ce qui fait leur avantage face aux doués qui œuvrent en étant éclairés par la lumière du lampadaire. Parfois, un phénomène se produit dans la pénombre. Si un surdoué ou un visionnaire est dans le champ de vision, il allume un lampadaire et le phénomène devient clair. Nous appellerons cet événement la sérendipité ».
la définition de la sérendipité ne stipule en rien la nature de l’individu qui en tire parti, ne vous en déplaise.
la sérenpidité est avant tout le fruit d’un hasard lié à un travail acharné et non celui d’une catégorie d’individu prédestinés à en recevoir les bénéfices comme vous l’exprimez.
il manque ici l’humilité qui distingue les grands des misérables, misérables qui ne sont pas capables de produire autre chose que des concepts aussi fumeux que celui du peuple élu ou de la race aryenne.
c’est quand on commence à se croire supérieur aux autres qu’il faut envisager une bonne douche froide.
« Si un surdoué ou un visionnaire est dans le champ de vision, il allume un lampadaire et le phénomène devient clair. Nous appellerons cet événement la sérendipité. »
non du tout,
la sérenpidité est le fait de réaliser une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue à la suite d’un concours de circonstances fortuites et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet.
c’est certainement en raison d’un travers narcissique que vous accolez cette notion à celle du surdoué et / ou du visionnaire, mais le définition du terme n’implique en rien cette connexion, définition qui, à juste titre, décrit avant tout une action et non que le type de personne qui serait le plus enclin à le réaliser.
le même travers narcissique qui pousse une commentatrice au dessus à vous faire une demande d’écriture exclusive (et non inclusive comme le prétendent les défenseurs de cette barbarie moderne qui ont tous le même défaut : celui d’inverser les choses pour les rendre sciemment incompréhensibles), ce qui rendrait vos textes somme toute assez agréables à lire en bouillie insupportable hormis pour les plus hystériques des femellistes.
Les autres ayant très bien compris depuis très longtemps qu’en français le féminin est inclus de facto dans le masculin sans que cela soit perçut comme un insoutenable affront.
un exemple très connu de sérenpidité :
« Roy Plunkett, jeune chimiste dans les laboratoires de DuPont, cherchait un réfrigérant supérieur au fréon. Il trouve un anti-adhésif.
Le 6 avril 1938, Roy Plunkett (28 ans) vérifie une des bouteilles en acier tenues dans la glace contenant, congelé et comprimé, 45 kg de tétrafluoroéthylène (TFE), un gaz utilisé dans la production de liquides réfrigérants comme le Freon. En ouvrant la bouteille dans le but d’en prélever une partie pour une chlorination, Plunkett s’aperçut que rien n’en sortait. En vérifiant la cause de cela, il s’aperçut qu’une poudre blanchatre s’était formée, et que celle-ci n’adhérait pas au récipient. Le tétrafluoroéthylène du récipient — catalysé par l’acier de la bouteille — s’était polymérisé en poly-tétrafluoroéthylène (PTFE) (qui sera baptisé plus tard « Teflon »), un solide cireux aux propriétés étonnantes telles la résistance à la corrosion, une très, très faible friction de surface et une grande résistance à la chaleur »
Notez que Plunkett n’est pas décrit comme étant un génie, un surdoué ou un visionnaire mais très humblement et comme il se doit en tant qu’ingénieur chimiste, ni plus ni moins.
on est bien loin du nombrilisme maladif, de la pathologie narcissique et de la crise identitaire qui façonnent la psyché de nos contemporains