La situation de la femme dans le monde est catastrophique »
titraille hystérique à la sauce BFMTV,
« Au Japon, depuis 1950, la condition de la femme n’ a eu de cesse de s’effondrer. »
la condition de la femme au japon est loin de s’effondrer, la situation engendrée par le triptique libéralisme / néo féminisme / gauchisme est nettement plus préoccupante :
42% des hommes ont admis être encore vierges
44,2% des femmes ont admis être encore vierges
70% des hommes qui ne sont pas mariés sont toujours célibataires
60% des femmes non mariées sont toujours célibataires
90% des sondés sont intéressés par le mariage
individualisme, égocentrisme, refus d’affronter le réel, aliénation et frustration sans limite ... bref on tiens là toutes les caractéristiques du mondialisme libertaire, féministo LGBT à tendance théorie du genre tout droit venu des cotes US où bobos ; hipsters et autres néo hippies vegan sont en nombre.
« Il faudrait parler du cas au Japon, les toucheurs dans le métro, la prostitution infantile et la pédo pornographie dans les animés et bande dessinée. »
et donc plutôt que constater les conséquences malheureuses de différentes idéologies aliénantes imposées à la masse par des médias à la ligne rédactionnelle stupide vous préférez victimiser une composante du problème pourtant elle aussi responsable de la situation.
« En Inde, ont préfèrent faire des garçons et massacrant les filles. »
l’exemple de l’inde (société ayant encore une vision traditionaliste du couple) n’explique absolument pas la situation en occident ou au Japon.
En bref vous instrumentalisez un cas particulier pour justifier votre vision particulièrement tronquée.
ça fait bien longtemps que le féminisme fait du tord aux femmes, environ 50 ans et depuis qu’il est sous influence US cad néo feministe LGBT avec théorie du genre en guise de justificatif.
les connexions avec le gauchisme sont d’ailleurs évidentes mais chut, ne heurtons pas le politiquement correct en vigueur pour être sur que rien ne change.
« Habiter le présent, c’est refuser de se laisser emporter par la vitesse et l’accélération du monde moderne, c’est vivre intensément des instants de bonheur pour en profiter pleinement. »
Comme le présent n’existe pas, on imagine l’intensité de ce qui n’est pas.
« vivre le temps présent », « carpe diem » sont des slogans d’inconséquents et de libertaires en quête permanente du « sans engagement »
on sait où l’on va quand on sait d’où l’on vient, cad que l’on nourrie notre avenir de nos expériences passées, car ce va et vient entre passé et futur induit un phénomène logique et observable : la relation de causalité qui échappe au paralogisme des inconséquents et des irresponsables.