« avec une opposition constructive forte et solide«
vous parlez de celle qui arrive a faire plus de 20% au 1er tour et met une heure pour cramer sa capitalisation en intimant de ne surtout pas voter contre macron ?
c’était tellement plus stratégique de faire du pied a lepen en lui imposant ses conditions, mais ça c’est vrai quand l’opposition est réelle et pas juste une posture de façade. Je ne doute pas qu’elle même est bien contente qu’il n’en est pas pris l’initiative
Il en faudra bien plus malheureusement pour que les cucks ouvrent les yeux sur l’imposture de la représentation républicaine
ca fait peur le saut dans l’inconnu, les cucks ont déjà pris goût aux chaînes macronistes, elle est devenue rassurante la prison, avec ses passeports, ses petits privilèges pour larbins dociles, ses injections expérimentales.
une petite pensée pour les 15000 professionnels de santé sur la touche, si vous vous posez la question de savoir pourquoi voter lepen, c’est pour eux, juste pour leur donner un minime espoir de pouvoir exercer de nouveau, un espoir qu’ils n’auront même pas si macron repasse.
pensez a eux, le reste si il vous arrive une merde paraitra bien dérisoire ensuite
bah un « sans dent » a aussi le droit d’avoir un cerveau fonctionnel et de ne pas systématiquement obéir a une double injonction avec une finalité contradictoire, faut pas être un grand mathématicien pour comprendre que :
il va se reconstruire en réélisant Macron, le noyau de gauche ?
Ou alors il va se réveiller vraiment et se dire que ça sera peut être moins difficile avec Lepen, car avec Macron, on le sait déjà, le type ordonnera de tirer dans la foule sans le moindre remord, et tout l’appareil républicain sera derrière pour ne pas l’en empêcher,
C’est pas un choix entre le pire et le pire, c’est un choix entre l’horreur bien concrète déjà vécue durant 5 ans et le saut dans l’inconnu pas forcément plus heureux mais surtout jamais testé
c’est marrant on passe du « tout sauf macron » pendant 6 mois, on harangue l’abstentionniste lucide sur ce qui va arriver, et puis le moment venu, comme prévu c’est le passage au « ouais mais pas lepen quand même » bien pavlovien, bien conformiste et in fine, bien macroniste.