Tous les cinq ans, il faut laisser les veaux s’exciter pour rien.
passer 5 ans à les voir accepter tout et n’importe quoi, puis les voir monter sur leur grands chevaux pendant les 2 mois du radio crochet présidentiel en fustigeant les abstentionnistes.
voter est un peu l’aboutissement des gens sous emprise, des adeptes du syndrome de stockholm, 5 ans de relation toxique avec un pervers narcissique, et à la fin ils recommencent avec le même ou un autre pour se donner l’impression que tout à changer.
Faut il fournir des efforts pour se soumettre et finir cocufié ou pour désobéir et maximiser son autonomie ?
Ce texte, si représentatif de notre époque, est pétri du syndrome du bon élève conformiste, mais l’autorité, a laquelle vous vous soumettez, veut votre extermination, depuis 20 ans et vous fera faire le sale boulot avant de vous jeter le moment venu.
Parler la langue du maître, l’écriture inclusive, adhérer a ses valeurs et en faire la promotion ne vous apportera rien que du mépris de toutes parts.
votre stratégie n’est pas la bonne. Et la partie que vous ne voulez pas froisser en espérant d’elle un changement de cap, quelques menus privilèges ou autres aménagements, a désormais initié le dégraissage général.
après la santé, l’école et ses jeunesses ukrocovidiennes vont y passer, pour les covido retraités c’est pour après les élections quand ils auront contribués à remettre sur le trône l’équipe qui va les foutre à poil.
un parti unique ? et si on refuse d’y adhérer on revient à la situation actuelle, cad la logique des partis, des parrainages manipulés et d’une représentation tronqué sans queu ni tête.
En plus le parti unique il existe déjà il s’appelle république et il parasite déjà la France.
et pourquoi ne pas tout simplement interdire les partis politiques ?
pas d’appareil, pas d’appartchik, pas de militants hystériques, pas de robots qui suivent le chef, pas de maires à genoux, pas d’échaffourés entre gauchiasses et droitards, pas d’idéologie mais juste du pragmatisme dans le but de traiter de manière cohérente les problèmes réels.