- Où allons-nous loger ces 3 millions
de migrants ?
Dans les locaux (et logements) où pourraient être logés nos SDF (voire ceux où on a carrément viré nos SDF pour y installer les migrants, voyez à Nanterre, ma ville, où même le maire en est resté complètement abasourdi car la décision a été prise « en haut lieu » sans même lui demander son avis).
- Quels emplois allons-nous trouver
pour ces 3 millions de migrants ?
Tous ceux au ras de terre que les français ne veulent plus faire (et pourtant il y a nombre d’intellectuels parmi les migrants, mais ils seront probablement à de rares exceptions près traités comme les autres).
- Quelle sera la réaction des peuples
européens ?
Ca dépend : ceux qui dirigent ou ceux qui subissent les choix des dirigeants ?
- Dans les années qui viennent, pour
quels partis politiques vont voter les peuples européens ?
A votre avis... Cherchez pas bien loin... La réponse sera évidente pour l’immense majorité d’entre eux.
@tf1Groupie Je préfère toujours prévoir le pire. Car s’il arrive, alors je suis psychologiquement préparé... et s’il ne survient pas, alors je suis soulagé.
J’ai 56 ans, je suis plutôt heureux, et j’ai toujours raisonné de cette façon. Ainsi on peut parfaitement être prévoyant sans être un anxieux. Car il ne faudrait pas imaginer que c’est de l’anxiété : c’est de la prévoyance, une attitude infiniment plus sage que celle des Panglosse qu’on voit partout aujourd’hui.
Comme disait Coluche : « Les chômeurs nous les cassent !
Vivement la révolution cybernétique ! Qu’on n’ait plus besoin de personnel du tout dans les Pôle Emploi, dans les écoles, dans les CAF, dans les centres de sécu, dans les blocs opératoires... Remplacez-moi tout ça par des robots ! Allez hop ! Circulez y’a rien à voir !
La France de demain :
1 million de hauts fonctionnaires,
1 million de PDG et hauts cadres de multinationales,
20 millions d’enfants qui apprendront des niaiseries,
20 millions de chômeurs (qui n’auront plus aucune chance de travailler de leur vie mais qui prieront Allah cinq fois par jour)
et 40 millions de retraités qui seront tous en dessous du seuil de pauvreté puisque les caisses de l’Etat ne serviront surtout pas à les maintenir vivants et en bonne santé (un vieux mort coûte moins cher qu’un vieux vivant) mais à assurer le train de vie des représentants de deux premières lignes de la liste ci-dessus.
Qui travaillera ? Les centaines de millions de robots (ça va loin, puisque même les caisses de supermarchés sont déjà remplacés par des machines) et quelques derniers »services civiques« et taulards en »peines de substitution« .
Alors évidemment j’exagère (j’emphatise comme on dit maintenant). Bien sûr... mais c’est certainement un »idéal" vers lequel aiment et aimeront toujours tendre les représentants des deux premières lignes.