• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

alberto

alberto

 Aujourd'hui à la retraite, je cultive mon jardin, soutiens l'agriculture biologique et le mouvement coopératif. La lecture (beaucoup) et l'écriture (un peu) sont encore mes plus grands plaisirs.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2007
  • Modérateur depuis le 22/05/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 33 2796 1003
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2719 1570 1149
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • alberto alberto 25 août 2014 17:35

    Cher Laurent,

    Rien ne sert de tartiner des kilomètres de copier-coller et d’alourdir tes romans-feuilletons d’une multitudes de liens qui n’ont que peu de rapports avec le sujet...Se concentrer sur le sujet du jour est assez...

    Par ailleurs pour ce qui est de la naïveté, je constate que ta moyenne dépasse les normes habituelles !
    Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, je te signale qu’ il y a dans l’Union Européennes la G.B. qui est aussi un cheval de Troie des US. Ce qui signifie qu’à chaque fois qu’un grand projet européen est proposé , la G.B. se hâte de s’y associer, quitte à s’en retirer après y avoir semé la zizanie !

    Oui, l’affaire Symphonie fut une réussite, car il était strictement franco-allemand : c’était l’époque où De Gaulle veillait au grain.

    Depuis à chaque fois qu’ils (les anglais) ont été impliqués dans un projet commun ça c’est terminé en eau de boudin tel celui des frégates FREMMS que tu cites, (vu dans la perspective de débouché européen élargi) mais bien d’autres, dont celui, ne t’en déplaise, de la fusée Europa dont les essais s’effectuaient d’ailleurs en Australie !

    Je te signale en outre, que tout projet comporte un « avant-projet » où chacun transmet ses desiderata, et ses contraintes : la phase idéale pour semer les graine de la discorde avec des exigences incompatible du projet en question.

    Ainsi que je l’ai mentionné les réunions préparatoires font l’objet d’une écoute attentive et discrète de la part d’acteurs extérieurs qui peuvent par ailleurs être informées par nos propres représentants pour des raisons idéologiques voir financières...

    En conclusion ces grands projets techniques sont d’autant plus risqués à mener à terme du fait de leur extrême complexité (finance, management, technicité...) qu’ils sont aussi très vulnérables en étant exposés aux manœuvres malveillantes de la concurrence. 

    Bien à toi



  • alberto alberto 25 août 2014 10:44

    Tu sembles vouloir insinuer que la mise sur orbite de Stéphane Israël aurait entrainé la mise sur une mauvaise orbite des deux satellites de Galiléo : Ho !

    Moi, je pense que les enjeux financiers sont suffisamment importants pour quelques mains invisibles du marché aient « manipulé » la manip...

    Bon, et puis une petite dose de parano dans un océan de naïveté ne peut pas faire de mal, non ?



  • alberto alberto 25 août 2014 10:32

    Dans son formidable bouquin, (Le Capital du XXIe siècle) Piketty cite K. Marx « qui [en 1849] s’offusque de la façon dont le nouveau ministre des finances, Achille Fould, représentant des banquiers et de la haute finance, décide sans coup férir d’augmenter les impôts sur les boissons afin de payer les rentiers. » !

    Déjà, à Rome, Cicéron se plaignait de la rigueur de cette imposition...

    Le malencontreuses noyades des gabelous de 1835 sont-elles un « détail de l’Histoire » ?



  • alberto alberto 24 août 2014 18:14

    Alinea : quand on est de gauche on se réjouit de tout ce qui peut effriter le roc capitaliste au lieu d’attendre qu’il se délite sous le choc de nos rodomontades !

    Et si on peut accélérer l’effritement en décodant ses contradictions : y a pas à se gêner...

    Bien à toi.



  • alberto alberto 24 août 2014 16:44

    Bonjour fatizo,

    Chez S&P ils ont dû lire correctement Piketty, contrairement à certains ...

    Je pense aussi que la paupérisation des masses populaires entraine un retour de bâton vers les entreprises capitalistes qui voient fondre leurs profits du fait que leurs produits sont de moins en moins accessibles à ceux à qui ils étaient destinés !

    Ainsi que tu le relèves, S&P ne prêche pas la révolution, mais commence à se rendre compte que la trajectoire du capitalisme actuel l’envoie dans le mur.

    PS : Dans le même ordre d’idée, l’Allemagne et son bras armé, la BCE, commencent à se rendre compte qu’à force d’appauvrir leur pays voisins, qui sont aussi leurs clients, que leur commerce extérieur en souffre : d’où un assouplissement attendu de la fameuse règle du déficit budgétaire ?

    A suivre... 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv