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Alex

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On dit que j'ai les dents qui raient le parquet, les canines pointues et que ma plume pique...mais j'ai un bon fond...de cave !

Tableau de bord

  • Premier article le 09/01/2019
  • Modérateur depuis le 24/01/2019
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Derniers commentaires



  • Alex Alex 13 février 2019 17:38

    @alinea Tout dans l’univers est gouverné par une hiérarchie. Vous pouvez constater que c’est le cas dans le règne animal, et des affrontements sanglants ou des mises à banc se font au sein de nombreuses espèces animales. Le buffle dominant qui est devenu trop vieux, a été affaibli par une attaque de fauve, perd le duel avec un mâle plus fort, il est désormais condamné à vivre hors du troupeau, à devenir un solitaire. L’exploitation existe chez, l’animal, demandez aux ouvrières qui triment pour nourrir leur reine. Les fourmis ont une société très hiérarchisée et cultivent des champignons. Certains primates se servent d’un outil, un bâton qu’il plantent au sein des termitières pour se égaler de leurs habitants. La mère chatte écarte les petis de sa portée qui sont les plus faibles, ça s’appelle la loi sélective qui fait qu’une espèce demeure forte en écartant les plus faibles (eugénisme chez l’humain). Le règne animal, ce n’est pas le monde des Bisounours, et ça ne l’a jamais été. L’Homme tue, mais surtout par la pollution. La mort d’un animal domestique ou d’élevage (chien, chat, poussin, vache) — qui est le créneau phare des animalistes je le rappelle — n’a qu’une moindre incidence sur l’environnement. De même que d’écraser un escargot en marchant ou le manger avec du bon beurre à l’ail. Ce qui décimera les gastéropodes, ce sont les pesticides qu’on déverse sur la nature sur laquelle il évolue et dont il se nourrit. Hier encore, j’entend un animaliste dire « il faut arrêter avec les manteaux en fourrure, on fait des choses en synthétique très bien »...dissonance cognitive absolue, non ? Et totalement spéciste de surcroît. Sachant que les océans — et les poissons donc — sont saturés de fibres synthétiques et qu’on essaie tout juste de lutter contre ce phénomène. Le spécisme est partout. Sauf chez certains humains idéalistes. L’antispécisme peut être vu comme une négation des réalités de l’écosystème, au même titre que l’industrialisation forcée. Le véritable enjeu est l’action de l’Homme sur l’écosystme qui nuit autant à une quantité de populations humaines qu’à la faune et flore sauvages. Le combat animaliste m’évoque Don Quichotte qui se bat contre les moulins et j’ai plus tendance à comprendre les écologistes qui souhaitent défendre les intérêts de tous les habitants d’une même planète...



  • Alex Alex 13 février 2019 17:21

    @tintin « pourquoi vous ne nous écrivez pas un article sur toutes vos belles actions ? » vous apprendrez un jour que celui qui fait une belle action ne s’en vente pas nécessairement, sauf si elle envisage d’en faire un business. En outre, le domaine de la médecine holistique et de la nutrition ne sont pas admis sur ce média, comme j’ai pu le lire en commentaire d’un de mes articles qui n’est pas passé. J’imagine qu’écrire, relayer des informations au sujet d’un autre type de bétail humain qui n’est certes pas aussi mignon qu’un chaton et plutôt canari, qui se fait lyncher chaque semaine c’est ne rien faire. Maintenant, si cela vous déplaît que les animaliste — en général , j’ai bien dit -en général, se fichent comme de l’an 40 des personnes âgées et des animaux sauvages, vous pouvez vérifier de visu, notamment au travers de leurs campagnes, leurs sites, leurs forum. En fait, c’est très amusant cette manie de se préoccuper de quel est le facteur pour déterminer la valeur du colis. C’est du même niveau que de n’autoriser qu’à une personne de nationalité française d’émettre son avis sur la politique française ou d’interdire une personne ronde de produire une chronique de mode. Ce article vise clairement à débat, à interagir, mais de façon intelligente . A partir du moment où vous trouvez utile de s’attaquer à la personne plutôt qu’au sujet, avouez qu’il devient difficile de dissimuler plus en avant la faiblesses de votre argumentaire...à moins que ce ne soit la faiblesse de vos émotions qui vous gouvernent...



  • Alex Alex 13 février 2019 17:08

    @ZenZoe Ce que certains font aux bêtes est odieux et indigne. Ce que certains font aux hommes aussi. Cela dépend de chacun, chaque humain à sa propre sensibilité. Certains diront à juste titre qu’on peut se sentir concerné par les deux, mais à ma vive consternation, j’ai remarqué que pour la plupart, les gens concernés par le destin des animaux n’ont plus beaucoup de part de tendresse pour l’humain, qu’ils désignent de façon générale comme un fauteur de trouble et un barbare. Ceux qui s’attaquent de façon gratuite à un animal le font souvent envers des humains. La question est donc de savoir qu’est ce qui ne va pas au sein de notre société pour que des gens se livrent à de telles exactions. Ceux qui exploitent les animaux le font pour vivre, et ce depuis des millénaires, comme auparavant on partait chasser, et ne les maltraitent pas pour autant comme se l’imaginent les urbains qui n’ont jamais souillé leurs souliers vernis à visiter une cour de ferme, se contentant de visionner deux-trois vidéos trash d’abattoirs sans doute prises dans des pays où la barbarie règne en maître pour les hommes comme pour les bêtes, comme en Chine par exemple...La défense des animaux, oui, mais de tous, comme celle e la nature, à mettre dans un programme global. Un parti humain qui ne vise QUE la défense du droit (théorique et décrété par des humains) des animaux, celà me paraît un peu léger pour guider le futur de notre planète et celui de ses habitants...



  • Alex Alex 13 février 2019 16:58

    @baldis30 Du lion qui se nourrit de la gazelle à la truffe qui dépend de son chêne, c’est tout un écosytème qui veut que l’un dépende de l’autre et que l’un mange l’autre. D’un extrême (l’élevage intensif) à l’autre (le véganisme qui décrète la cessation totale pour l’homme de s’alimenter de viandes et sécrétions animales), il doit y avoir le chemin du juste milieu. Chez l’homme, l’exploitation a remplacé en grande partie la prédation et le mouton, au lieu d’être dévoré par le loup encoure le risque d’être tondu par l’homme...qui lui-même est tondu par d’autres hommes au pouvoir. Ce n’est que le juste reflet de la loi de la nature qui est celle du plus fort, et le plus fort, actuellement, c’est l’humain qui a pu se créer des outils suffisamment perfectionnés pour avoir raison sur les autres espèces. Et jamais une autre espèce ne s’est ingéniée à prêter à d’autres espèces des sentiments qui lui sont propres (anthropomorphisme) et à leur imposer des lois qui lui sont propres.



  • Alex Alex 13 février 2019 16:49

    @alinea « beaucoup de conneries quand même  » mais je vous en prie, développez...tout l’intérêt d’une critique est de savoir sur quoi il y a lieu de reconsidérer une position, une affirmation. Avouez que c’est un peu vague et un peu facile de démolir en un sibyllin et grossier beaucoup de connerie tout un article qui a fait l’objet d’un travail d’écriture et de recherche, cela pour votre information, pour donner lieu à un débat constructif, et tout cela gracieusement. Peut-on profiter de vos œuvres ou du moins contributions au delà d’un bougonnement hâtivement jeté, confortablement planqué derrière un pseudo ?

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