votre questionnement est certes légitime, et je ne doute pas de votre sincérité, mais vos conclusions, provisoires, ou, plus grave encore, vos aprioris ou postulats de départ, sont... faux. C’est simplement que vous êtes, en l’état actuel de votre réflexion, je n’en doute pas... désinformé.
Les situations dans ces quatre pays sont radicalement différentes : ° En Tunisie et en Égypte, il s’agit bien de mouvements populaires, dirigés contre des élites corrompues par les maîtres du monde, les forces atlantistes. Il n’y a qu’à voir comment le gouvernement français, à titre d’exemple, à soutenu jusqu’au bout les dictatures en place, qui leurs convenait car elles étaient corrompues à leur avantage, avant de retourner leurs vestes au tout dernier moment, quand la rue à gagné (apparemment). ° En Libye et en Syrie, il s’agit de la contre révolution, c’est-à-dire exactement le contraire du printemps arabe. Concrètement, il s’agit en Libye d’une guerre coloniale, avec les forces atlantistes dans le rôle de l’agresseur, avec une opposition interne financée de l’extérieur, qui joue sur la composition hétérogène de l’état libyen (3 groupes aux moins). En Syrie, il s’agit de groupes de mercenaires, qui tirent à la fois sur les quelques manifestants, 3000 dans la plus grande manifestation d’opposants manipulés, et sur les forces de l’ordre, avec comme objectif de provoquer une guerre civile. Le sentiment général de la population syrienne, qui est relativement homogène, est de faire corps avec son président et de rejeter la guerre civile, comme en témoigne les manifestations monstres, avec des dizaines de millier de personnes, qui chantent l’hymne national et soutiennent le gouvernement légitime devant le chaos, contrairement à ce qu’affirme la propagande de guerre des médias atlantistes, purs et obscènes mensonges.
Je vous encourage à vous renseigner... et à écrire un autre article après avoir fait le tour de la question plus complètement.