Cet article intéressant a le mérite de présenter un avis contradictoire, rare, sur un sujet sensible et normalement très policé dans le genre politiquement correct.
Deux réalités coexistes :
1) Cette partition permettra de s’affranchir, un peu, des frontières coloniales taillées à la hache lors du Crime Colonial. C’est une bonne chose, un petit pas.
2) Les motivations de ceux qui ont imposé la possibilité de cette partition, les USA et leurs inféodés, ne sont absolument pas idéalistes, mais, est-ce une surprise, pétries du même cynisme et de la même cupidité qui les caractérisent habituellement. Le pétrole, diviser pour mieux régner, etc.
Quand au méchants islamistes affligés des pires défauts du monde, c’est bien évidemment le reflet d’une propagande très efficace, qui marque au fer rouge bien des esprits...
J’adresse mes pensées fraternelles au Nord et au Sud. Bonne route et courage.
On ne peut prétendre être démocrate et ne pas respecter les institutions.
Le Président Gbagbo a prête serment devant la seule institution ayant qualité pour ce faire.
Que Ouattarra ne soit pas d’accord sur le résultat des élections est une chose, en bon démocrate il se devait de porter ce différent électoral devant les instances idoines et devant l’opinion.
Au lieu de ça il fait donner sa milice, qui a encore des armes lourdes alors que leur restitution était une des conditions de la tenue du scrutin, il s’y était engagé, il appelle à une agression armée contre son propre pays, il nomme un gouvernement d’opérette, ce qui est constitutif d’une tentative, longue et hasardeuse, de coup d’état. Puisque les fraudes massives dans le Nord n’auront pas suffi. Quel beau démocrate que voilà !
Alain Jules, tout le monde doit pouvoir s’exprimer, mais sachez que je ne peux croire à votre bonne foi.
Honte éternelle à la France, commanditaire de la guerre civile, alliée objective des terroristes nordistes. France, lâche ta proie !
La dette actuelle est frauduleuse. Elle ne mérite que d’être annulée, selon un accord fermement négocié avec les créanciers.
Lesquels créanciers peuvent être mis sous pressions simplement en mettant en perspective une nécessaire augmentation du taux de couverture obligatoire des prêts par les fonds propres, les obligeant à augmenter leur capital propre, et à défaut de pouvoir le faire, à se déclarer en faillite.
Tout est question de volonté politique... et si les seuls à avoir cette sorte de volonté politique la sont les mouvances politiques stigmatisées comme d’extrême droite, même si l’essentiel du discours sécuritaire a déjà été adopté par les partis politiques établis, alors l’avenir possible se dessine de manière bien singulière... on a pas fini de rire.