• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Alison

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 219 2
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Alison 25 mai 2012 18:30

    Le président français a un nouveau nom en Grèce, Hollandreou !

    Syriza serait en phase de devenir le premier parti politique, ainsi on sent bien cette lame de fond, comparable à celle de 1981 et du Pasok d’Andréas Papandréou, mais la comparaison s’arrête là. Les « analystes maison » chez Syriza et ses cadres spécialisés, travaillent d’arrache-pied ces derniers jours. Un nouveau statut juridique a vu le jour et on s’y prépare dans l’arrière cuisine, néanmoins, sans trop savoir la teneur exacte en surprises dans le menu de demain. Sous Andréas Papandréou de 1981, nous étions assez bons vivants, naïfs et heureux de notre situation post-dictatoriale, sept années seulement après la fin de la dictature des colonels. En ce 2012, nous voilà ailleurs, dans la soupe de la bancocratie et les... carottes de nos propres errements. En somme et « en l’état », nous ne sommes, ni tout à fait bons, ni tout à fait vivants mais au moins, nous ne sommes guère tout à fait naïfs non plus.

    « La philosophie politique a fait de l’histoire une histoire rationnelle – écrivait Cornelius Castoriadis […] C’est la terrible illusion de la modernité. On peut d’ailleurs dater ce glissement, il a lieu vers 1750. Montesquieu savait encore ce que savaient les Grecs, Platon compris : qu’à chaque type de régime politique correspond un type anthropologique. » (« Thucydide, la force et le droit », pp 286-287).

    Indéniablement, nous sommes en train de basculer vers un autre type anthropologique en ce moment, par un processus qui s’accélère, mais alors lequel ? 

    Panagiotis Grigoriou



  • Alison 25 mai 2012 18:04

    Bonjour Eleutheria,

    "Même si SYRIZA est élu avec une majorité et peut former un gouvernement, il ne pourra en aucun cas changer quoi que ce soit à l’Union Européenne"

    Faudrait qu`il puisse déjà changer quelque chose en Grèce a commencer par la politique grecque !

    Lorsque le monde aura compris que l`on ne change pas une culture, un art de vivre qui n`est pas celui de métro, boulot, dodo en 4 ou 5 ans. Il faudra une ou deux générations pour que le grec abandonne sa vie même modeste aujourd`hui pour un monde de rentabilite.

    Alison



  • Alison 25 mai 2012 17:59

    Tout ceci n`est que farce et la Grèce restera dans la zone euro. Les moutons soumis reproduisent la rumeur bien orchestrée pour faire chuter l`euro afin d`être compétitif a l`export,
    Les banques françaises subissent des pertes en Grèce depuis des mois... Je ne vais pas les plaindre surtout qu`elle demande d`être incluse dans le renflouement envisagé pour les banques grecques. 

    La sortie de la Grèce de la zone euro imaginez seulement un instant ce que cela représente au niveau de l`économie française.

    Une balance commerciale avec la France excédentaire de 2,6 milliards

    Pour l’économie française, la Grèce est un marché très profitable avec un excédent de la balance commercial de plus de 2,6 milliards d’euros pour 3 milliards d’euros d’échanges au total. Avec plus de 675 millions d’euros d’importations, les produits de l’industrie agroalimentaire française sont consommés quotidiennement par les Grecs (viande pour près de 400 millions d’euros, huiles, boulangerie, céréales, produits laitiers y compris de la feta fabriquée en Normandie  !). Danone, Bel, Pernod Ricard, Paul, Comtesse du Barry, Delifrance ou le spécialiste du catering Newrest sont implantés localement. 

    Un effondrement brutal de l’économie grecque comme le remplacement de l’euro par une nouvelle drachme prompte à voir sa valeur chuter aurait forcément des conséquences immédiates sur la santé du secteur agroalimentaire français. Mais également sur l’industrie pharmaceutique et cosmétique (319 millions d’euros) sur l’automobile (162 millions). Bref, la défection d’un aussi bon client de l’industrie française, serait forcément visible dans les carnets de commande des usines françaises. Elle aurait aussi des conséquences sur les résultats du groupe Carrefour, associée depuis 2000 au numéro 1 de la grande distribution en Grèce, Marinopoulos. Et en 2007, leur co-entreprise s’est associée à Emporiki (Crédit Agricole SA) dans la distribution de crédit à la consommation.

    Dans un entretien aux Echos, l’économiste Daniel Cohen estimait récemment que s’ils sortaient de l’euro "les Grecs verraient leur monnaie s’effondrer d’au moins 50 % ce qui signifierait une ponction équivalente de leur pouvoir d’achat vis-à-vis des produits importés". Le sauvetage de la Grèce serait donc aussi salvateur pour l’économie française.

     



  • Alison 25 mai 2012 15:01

    Bonjour,

    mais quelle monde vous créez monsieur Koutouzis ? Un titre choc pour saper un peu plus le moral des gens, je n`ai même pas pris la peine de lire votre article car j`imagine que l`idée d`être heureux peut encore avoir une place dans une vie.

    Peut être un jour prendrez vous conscience que des êtres fragiles déstabilisés qui n`arrivent plus a comprendre notre monde, auront cette goutte qui fait déborder le verre, peut etre un de vos articles.

    Votre talent d`écrivain n`est plus a prouver, utiliser cette chance pour semer encore plus le négativisme est du domaine de l`inconscience.

    Ras le bol des articles sur la MERDE dans le monde, on l`a vit, a quand un article sur ce site pour relater du beau, du bon, du généreux... 

    Contrairement a d`autre je ne vous tire pas de coup de chapeau, je vous laisse reflechir.

    Alison



  • Alison 25 mai 2012 00:44

    Il y en a encore qu`il y a une droite, un gauche...Bah non, il y a les pro-européens et les anti- européens et encore faut voir les divisions qui règnent dans chaque clan. Rajouter les extrêmes et vous avez la réalité politique du moment.

    Tsipras est radical c`est a dire qu`il prend son inspiration a la « racine » de la gauche".

    Il est malin il a profité de la politique vieillissante du pays avec ses combines pour se poser en leader, surfant sur le non a l`austerite mais le oui a l`euro pour cause 78% des grecs veulent garder cette monnaie et une grande partie n`en peuvent plus de la pression.

    Arrivée en tête ici en Grèce ne vaut pas dire être élu, 151 sièges pour cela et dans la situation actuelle on risque de vivre un nouveau 06 mai. Rien ne dit que ce qui s`est passé ce jour la ne se reproduira pas le 17 juin, on est en Grèce ! D`ici la il peut se passer plein de chose tout dépend de se que les médias tabasseront comme propagandes.... Pour le moment Hollande ne convainc pas vraiment ici surtout depuis que Tsipras n`a pas eu les honneurs des membres du nouveau pouvoir français, les Grecs doutent et l`extrême droite de plus en plus virulente contre les émigrés et serviable avec le peuple.

    Rdv le 17 juin si tout va bien. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Europe Grèce

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv