Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Fergus bonjour, Ce qui m’a attiré à vous billet, ce n’est pas le texte, c’est l’image qui le précède. J’ai connu la même salle à manger dans un hôtel où j’ai séjourné à Stresa dont j’ai parlé dans ce billet Je reviendrai si j’ai encore d’autres réflexions à faire.
@SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs Yes, Sir. « évaluer la réalité de chaque jour » cela s’appelle l’évolution qui elle va beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Je ne fais intervenir Macron. Je ne suis pas français. Pas de convergence d’idées donc. C’est pour cela que le mot Belgique entre souvent dans les mots clé de mes billets. Qu’est-ce qui est bénéfique à mon âge ? Une réflexion qui était en accord avec une émission télé très ancienne « La Tête et les Jambes ». Pas sûr que vous étiez né lors de sa diffusion. Ce n’est pas une question de Boisson sans préciser laquelle (pour moi, c’est de l’eau pure) Pas question de Potion qui est déterminée par la chaleur et mes envies du moment. Je ne peut pas dire qu’elle sera magique qu’après l’avoir ingurgité. Pas question d’un Poison. Un poison commence parfois comme médicament. Regardez ce qui s’est passé avec l’allergie de Michel Blanc.
@dd, Vous parlez des enfants. Le 28’ de samedi en parlait aussi (à partir de la 9è minute) . Les partis d’extrême-droite comme l’Italie, pousse les parents à avoir des enfants pour prévoir la période pendant laquelle ils travailleront. C’est un problème de la diminution de volonté d’enfanter qui existe dans toute l’Europe. Le débat répondait au problème. Ils ne comprennent pas que l’immigration qu’il n’acceptent pas, est là pour la relève aussi. Un enfant coûte du CO2 (et aussi de l’argent) en plus alors que l’adoption existe. Des réflexions qu’il faut peut-être remettre sur la table des négociations.
J’ai fait partie des fidèles de Hubert Reeves. Quand on est scientifique de formation, on ne peut pas être autrement. J’aimais sa manière d’informer et d’enseigner la vie par la vulgarisation des sciences.
Les Nuits des Etoiles pendant lesquelles il était là, je m’en souviens encore. « Poussière d’étoile » probablement un de ses premiers livres.
Je l’ai rencontré la dernière fois quand il était à la Foire du livre de Bruxelles où il faisait la promotion de ses derniers livres « La fureur de vive » et. « Parmi des millions ». Mort le 13 octobre 2023, son œuvre, ses idées continueront leur chemin