Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Xenozoid C’est la loi du marché. Bien entendu. Tout fonctionne ainsi « Money first ». Vous ne connaissez pas le pragmatisme des Flamands. Non aujourd’hui on ne trace plus, on « tacle ». Si je n’avais que la pension de retraite.... Vous ne connaissez probablement pas l’épargne « De pilier en pilier » pour préparer sa retraite. Je me suis formé tout seul si vous ne le savez pas. Pas de père, une mère qui a fait un accident de parcours en me voyant arriver. Une grand-mère en plus, maternelle, mais sans aucune instruction autre que primaire. Ca change l’instruction et la vie et on apprend à voir les choses autrement.
@Xenozoid Un dicton dit « L’occasion fait le larron ». Ce billet sur Shangaï, l’explique très bien. Les fumeries d’opium ont été très nombreuses à cette époque.
@Xenozoid, Kidnapper des gens contre de l’argent ? Encore un billet qui vient dans ma mémoire « Un avenir de barbelés » Au sujet de la guerre, je sui revenu à me poser la question dans le début de "Jeux de savoir ou de pouvoir ? où il est écrit : Les animaux ont quelques différences importantes par rapport aux hommes. Ils ne connaissent pas l’argent. Dans leur transhumance, ils ne reconnaissent pas les frontières. Ils n’ont aucune croyance. La guerre avec des armes leur est inconnue. Ils se bagarrent entre mâles pour conquérir des femelles et se reproduire. Ils n’ont ni écriture, ni technologies, ni exploitations, ni agriculture, ni industries, ni propagandes, ni mensonges... Mais ils sont opportunistes avec le principe de base de manger en tant que prédateurs et d’éviter de l’être en tant que proies.
@Xenozoid, De mon temps (et il est déjà loin), on parlait de cigarettes. Les acteurs de cinéma ont été les premiers consommateurs. Pas un film qui n’avait des acteurs avec une sèche en bouche ou entre l’index et le majeur. J’ai essayé une cigarette et ce fut fini ad vitam. Je bois de l’eau tous les jours. Un demi verre de vin le dimanche. J’ai appris à ne pas me laisser influencer. La drogue n’était pas encore aussi répandue qu’aujourd’hui. Qui a eu cette idée de vendre de la drogue pour gagner de l’argent après les Anglais ? La réponse est dans ce billet « Shanghai, premières »
@zygzornifle « C’est pas l’homme qui prend l’entreprise... » mais l’entreprise qui prend l’homme. Avoir l’esprit d’entreprise, c’est toujours un risque qu’il faut assumer dès le départ. Ce n’est pas entre 2 bières et un paquet de chips. Il faut apprendre à surveiller ses arrières en regardant vers l’avant. Raymond Devos a un bon sketch à ce sujet en se posant la question la « question ’comment avoir de l’argent devant soi et en mettre de côté ? » Evidemment, il y a des compensations. J’ai eu de la conscience professionnelle quand j’étais au boulot. La vie privée passait après, la vie publique. Pas sûr que ce soit encore le cas. Aujourd’hui, on vit au dessus de ses moyens. Il y a les frais inutiles que l’on remarque dans les addictions. Après l’alcool (et la prohibition) et les cigarettes, il y a eu les drogues. S’il n’y avait pas de consommateurs, il n’y aurait pas de producteurs. C’est aussi simple que ça.