Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@pemile Ok, moi, cela fait 20 ans depuis la retraite. C’est au début de 2005, que j’ai ressenti l’alarme. C’est exactement, ce que je reprochais à Eric Sadin de ne pas avoir cherché l’origine de ce qu’il considère comme néfaste dans l’Intelligence artificielle.
@In Bruges Si vous avez fait d’études universitaires autre que littéraires, linguistiques romanes, vous sauriez que de l’orthographe du français (le vrai comme vous dites) avec les fôtes, on s’en fout complètement. Ce n’est que les formes du fond. Les chiffres sont universels. Je me souviens d’un sketch écrit « Le Chiffre contre la Lettre » avec quelqu’un qui avait fait des études littéraires et qui avait créé un journal papier. Encore une fois, je répète : j’ai écrit un site « Réflexions du Miroir » pour me rappeler de mon histoire et pas de la vôtre. J’aime relire pour retrouver l’évolution de la situation depuis que j’ai quitté mes fonctions en 2006. Aujourd’hui, la plupart des cours universitaires se font en anglais, si vous ne le savez pas. Le pathos ne se trouve pas où vous le cherchez. (svp. Si vous n’avez rien à dire d’autre ne commentez pas, vous perdez votre temps, in Bruges. La semaine dernière, j’écrivais un commentaire que je pouvais répondre en français, en anglais, en néerlandais et même en bruxellois. et un autre en écrivant : Regardez une nouvelle fois Raymond Devos dans son sketch « Parler pour ne rien dire »’ Mais pour faire cela, ce n’est pas après quelques secondes. Cela se prépare minutieusement