Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@xana Apprenez cher Xana que je ne m’engage jamais sans biscuits et sans avoir bien réfléchi au sujet de ce que je vais écrire. Ce ne sons pas de lubies passagères. Soyez en sûr. Mon miroir ne m’a jamais quitté. Quand je lis un livre, je prends des notes en même temps que de le lire. Mon miroir me réponds alors avec cette bête question « ai-je assez écrit. Ai-je été suffisamment complet ? », « me suis-je mis dans la peau de mon lecteur pour qu’il comprenne où je veux en venir ? » Mon miroir est évidemment fixé vers le passé et mes expériences. Mais avec l’âge, lui aussi vieilli et il me permet de regarder au travers de lui, vers un futur potentiel.
@Francis J’essaye avec mes commentaires. Ne quittez pas cela ne fait que commencer. J’ai encore une suite dans l’avenir rien qu’en reprenant les chansons de Daniel Balavoine
@xana Bien sûr. Ce sera le jour d’après comme dit le film américains. Vous dites « pour nous ». Qui c’est ça « nous » ? Vous exclusivement ou vous et les autres qui ne réfléchissent pas avant d’écrire sur les réseaux sociaux ? Ce quelque chose d’énorme a existé. Il a atterri au Yucatan. Les plus grands dinosaures ont disparu. Les petits mammifères sont parvenus à survivre. Réfléchir pour vous est dans intérêt. Je l’ai compris. Ce n’est pas la première fois que vous venez commentez mes billets. Cette ignorance et ce manque de recherche à comprendre, c’est exactement ce que je vous reproche personnellement. Lisez autre chose que les réseaux sociaux et vous verrez qu’on apprend des choses inédites. .
@Wladimir Je pense qu’on s’est mal compris, je ne critique pas les croyants. Je critique la radicalisation, le rigorisme et la propagande qui en est faite. Je suppose que vous n’écrivez pas à partir de la lune. Je parlais des croyants religieux et politiques mais aussi de ceux qui les suivent Allez lire le terrible libre de l’humoriste « Adieu monde de brutes, Bonjour monde d’abrutis » . Si vous êtes mécréant en religion ou en politique, on ne vous parlera plus. Vous devenez l’ennemi de leur propre idéologie. Bien sûr que les animaux sont matérialistes. Ils ne bouffe pas du vent. Mais ils ne payent pas pour le faire et ne prient pas pour y arriver. Ils chassent pour manger, pas pour des avantages personnels matérialistes. Oui, il faut vivre. C’est tout à fait vrai. Les proies des lions par exemple ne se laissent pas faire, gentiment. Elles se défendent en s’enfuyant en espérant que leur poursuivant sera plus vite fatigué qu’elles. La détresse nait de la peur du prédateur et de ne plus trouver de l’eau.. Qu’elles son les vraies râclées morales qui vous obligent à vous interroger ? Avez-vous besoin d’un tuteur à votre âge qui vous dira ce qu’il faut faire ou chercherez-vous à le découvrir par vous-même ? . J’ai écrit mon autobiographie que j’ai appelé « L’envie dans le regard ». Je vous avoue que je n’ai pas été désiré (accident de parcours). Que j’ai dû trouver mon chemin par moi-même. Mon éducation s’est terminé à l’ULB (Université Libre de Bruxelles) et pas l’UCL (Université Catholique de Bruxelles). Vous avez raison, il y a des indifférents, Des périodes de stress et de détresse, bien entendu. J’étais plutôt solitaire. J’ai été nommé manager. Ce qui est une charge d’âmes. Vous en êtes responsables. J’ai eu des cours de management dans des jeux de rôles et des mises en situations « délicates ». Le blabla ne sert à rien. Il faut être dans les problèmes, rencontrer des échecs et se féliciter en équipe quand on réussit ce qu’on espérait. Mais je n’ai jamais levé les yeux au ciel avec les bras levés pour trouver les solutions à mon tracas. Vous voyez où je veux en venir, j’en suis sûr. J’ai réuni tout ce qu’on dit au sujet de Donald Trump à la suite de mes billets dans un monde multipolaire. L’Amérique profonde, je ne l’ai pas rencontrée. J’ai rencontré celle des intellos, de ceux qui réfléchissent avant d’agir. Merci pour votre commentaire