Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@S. Lampion, Vous avez raison. Il fallait se construire son avenir pendant ces trente glorieuses. Né en septembre 1947, j’en ai fait partie. La différence avec aujourd’hui, c’est qu’après la guerre, après la destruction, tout devenait accessible progressivement. Les machines à laver, les grands magasins et tant d’autres gadgets. Tout devenait magique. On achetait dès la réception de son salaire à la fin du mois. On pouvait emprunter sans beaucoup de risques. Durant cette période, l’organisation et l’économie des nations touchés par le conflit se sont développées et la plupart des dégâts matériels majeurs causés par la guerre ont été réparés. On redémarrait de zéro. Les taux d’intérêts se sont mis à grimper jusqu’à plus de 10%. Pendant les eighties, les musiques étaient entraînantes Cet après-midi, à la radio, on rappelait « Tous les garçons et le filles » de François Hardy qui a exactement 60 ans qui a fait un tabac alors que cette chanson avait été refusée partout. On voyait demain comme meilleur que hier. C’est après les années 2000, que tout s’est mis à dégringoler en annonçant les subprimes en 2007 et le crash de 2008. Aujourd’hui, on dispose de tout. On fait des chansons de rapts dont les paroles sont plutôt négativistes. On n’a pas la guerre chez nous et le bonheur se cherche dans les réseaux sociaux. C’est un plouf, quand on se trompe d’interlocuteur...
@S. Lampion, Quelle égalité faut-il atteindre ? L’égalité des chances. C’est tout à fait différent que d’être à quelqu’un d’autre avec l’hypocrisie de l’envie et de la convoitise qui crée en finale de la haine.