Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Et si on parlait des dégâts occasionnés par les hommes sur les autres êtres vivants. Mon billet (provisoirement) définitif est paru ce matin avec le même titre.
Quel est les plus grands mangeurs de moustiques ? La grenouille et la libellule (dans les zones humiques, là où les moustiques naissent), l’hirondelle (quand elle descend des hautes altitudes), la chauve-souris (pendant la nuit). La nature est bien faite. Elle a toujours créé des opposiitions pour obtenir des équilibres. Le problème, c’est que les hommes cassent souvent cet équilibre.
@amiaplacidus bonjour, Merci. Je me rendais que j’avais oublié certaines choses dans mon billet au sujet des morts humaines. Je l’ajouterai dans mon billet final sur mon site. Le chikungunya est aussi une maladie transmise aux humains par des moustiques en Afrique, en Asie et dans les Amériques ; des flambées sporadiques sont notifiées dans d’autres régions. Le chikungunya provoque une fièvre et des douleurs articulaires sévères, souvent handicapantes et de durée variable. Plusieurs espèces de moustiques sont susceptibles de transmettre le chikungunya, mais seules Aedes aegypti et Aedes albopictus ont été à ce jour identifiées comme vecteurs épidémiques, à cause de leur adaptation aux zones d’habitat humain. Ces mêmes espèces sont également impliquées dans la transmission d’autres arbovirus : virus de la dengue (incluant la fièvre dengue hémorragique - DHF), virus de la fièvre jaune, etc.
Vu le réchauffement climatique et l’unification des températures moyennes qui ne se retrouve plus dans le changement des saisons, ils remontent dans le Nord. Il faudrait un article complet sur la dangerosité des moustiques.
@Wladimir Je suis alexythimique et bien loin de l’âme humaine habituelle. L’alexithymie est une difficulté à identifier, différencier et exprimer ses émotions, ou parfois celles d’autrui. Ce trait de personnalité est communément observé parmi les patients présentant des troubles du spectre de l’autisme et des symptômes psychosomatiques. Le concept en lui même est débattu et ne figure pas dans les classifications nosographiques internationales. Il ne s’agit pas d’un manque d’activité émotionnelle comme avec un trouble de la personnalité antisociale, mais plutôt d’un trait de personnalité qui varie en intensité en fonction des personnes.