Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@OJBA J’en ai fait partie il y a aux débuts des années 70 quand j’ai connu mes débuts de carrière. Ce n’était pas en colonie de vacances. C’était une volonté d’être sûr qu’un message était arrivé à destination. Très bon exercice qu’il faudrait recommencer aujourd’hui. En fin de carrière, j’étais furieux à ce sujet quand notre travail de l’IT était transféré chez des informaticiens indiens. Les Indiens (peut-être n’est-ce pas tous les Indiens, peut-être un problème de caste) si vous ne le savez pas, ne savent pas dire « non ». Je leur donnais des instructions à exécuter. — Dis you understand what is needed ? — Yes indeed. Le terme passé, vérification. Cela ne correspondait pas du tout au but suivi.
@ZenZoe, Exact. Un journaliste dans un journal qui édite des quotidiens, des hebdomadaires ou des mensuels fait partie d’une éthique qu’il s’est choisi. Il y a le journaliste d’investigation, le journaliste de guerre, le journaliste lanceur d’alertes et le journaliste qui se trouve dans le JT ou à la radio et qui se passe les infos fidèlement envoyées par des agences de presses et répercutées par des envoyés spéciaux qui sont sur place en permanence, là où les choses se passent dans le hasard des événements. Son journal a une couleur politique. Il n’a pas toutes les libertés écrire ou de dire ce qu’il a envie et tous les jours, un chef d’orchestre rassemble toutes les infos qu’il doit intercaler dans un temps limité. J’ai personnellement été interrogé par RTL en décembre 2021. L’interview a duré de 5 à 10 minutes pour parler de ce que je pensais du coût de la vie en 2021. A-t-il été en hausse ? Oui ou non ? Ma réponse a été pour 2021 « pas tellement », mais à partir de l’année prochaine cela va chauffer parce qu’il faudra reprendre une vitesse de croisière et cela va saigner après ce stop obligatoire pour cause du COVID. Ce qui est passé à l’antenne le soir ? Uniquement ce que j’avais dit au départ « pas tellement ».
« Cela a un sens après tout, dans un monde de rien, à part les centres commerciaux linéaires et les parcs à thème, quelle est la chose à faire, si ce n’est détruire ? » Belle conclusion. Mais est-ce détruire ou se détruire quand on écrit ? Je disais qu’écrire c’est surtout apprendre à se connaitre, à comprendre son utilité à être ou son inutilité à paraître.