Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Je ne suis ni royaliste ni républicain. Le but est informatif.
Le soir du 21, je regarde l’évent au Cinquantenaire. Je prends des photos de l’écran télé.
Coup de fil qui va casser l’ambiance. Une fuite d’eau dans l’aile à côté au 1er étage.
Branle-bas de combat. Les uns veulent couper l’eau au niveau de tout le building puisque j’ai les clés de la chaufferie. Il y a même quelqu’un qui dit que comme on ne fait pas de chauffage, ce n’est pas un problème de couper l’eau.
Les autres veulent appeler les pompiers pour peut-être casser la porte ou un carreau...
Pas là, le président du building...
L’idée vient de passer par la terrasse d’appartement en appartement. Coup de bol, la fenêtre de la cuisine où il y a la fuite est entrouverte.
Une machine à laver tourne à vide en projetant de l’eau à l’extérieur de la machine.
L’électricité et l’eau non coupées. Correction du problème. Tout s’arrange et limite la fuite
Le lendemain, j’explique au président et puis plus rien.
L’après-midi j’écris à la société de gestion pour formaliser les faits. Je fais une erreur : je copie le président alors qu’il n’était pas impliqué
Immédiatement après une réponse de sa part.
Je ne te mets pas la copie de ce mail. « Je fais du blabla !!!!!!! ».
Je ne te donne pas les termes des mails suivants.
Je ne réponds plus au téléphone, ni ne répond plus si on sonne à ma porte.
Le débat comme le reste, doit avoir une conclusion. Vous en avez donné une. Je donnerai la mienne.
Contrairement à ce l’on peut dire ou non, j’ai aimé votre franchise et la manière dont vous l’avez exprimé. Quand en 2006, j’avais passé des interviews pendant des mois pour comprendre la croyance, j’aurais été plus rapidement à lire votre billet.
Notre divergence de vue est en relation avec le point de vue initial. Beaucoup de personnes, ne se disent pas athées mais agnostiques. Disons que c’est plus prudent. On ne sait jamais... On peut se consoler de la mort comme on le peut et pas comme on le voudrait. Nous avons à Bruxelles, une université catholique (UCL) et une université libre (ULB) antagoniste dans laquelle on chante « à bas la calotte ».
J’ai relevé quelques phrases importantes :
l’humanité est née avec l’invention du sacrifice donc du sacré et du religieux
une croyance très répandue, presque universelle, selon laquelle Dieu, la Providence, ou la Vie nous donnent toujours ce dont nous avons besoin
Ils sont athées comme moi et pourtant ils ont dit à leur garçon (7 ans) que son grand-père était parti pour le paradis
la croyance n’est pas une option, elle est constitutive de la nature humaine
comment font les athées pour ne pas voir qu’ils vont délibérément au néant ?
pas de différence avec la manière dont les athées voient l’humain et chacun peut aisément imaginer quel boulevard cette perspective offre aux délires transhumanistes
L’athée vise l’auto-suffisance, il refuse de dépendre, s’écarte de toute forme de soumission, il veut faire seul (ou seulement entre semblables d’égal statuts) et, de fait, il le devient tôt ou tard puisque la chair, corruptible en diable, vient le séparer de ses proches qui retournent au néant, à moins que ce ne soit lui qui les précède.
En fait, pour un athée, le paradis et l’enfer sont mixés dans la vie. Et il n’a pas à prier ou à se sacrifier pour cela. La vie c’est ça en exclusivité : une naissance, un montée en puissance jusqu’à son apogée sous forme de vieillesse et une mort par maladie, par accident
. Il y a tellement de choses à dire à chacun des 7 points que j’ai rappelés.
Voulez-vous connaitre les dernières paroles et vannes de certaines personnes avant de mourir ? Il y en a de succulentes