Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Lynwec Bonjour, Je ne peux que vous donner raison. Que ce soit ancestral via les religions qui inventent un paradis dans un au-delà plutôt incertain ou que ce soit scientifiquement de la modernité via le transhumanisme, il faut prendre du recul sur ce genre concept universel de la vie, il faut naitre tout petit, vivre en adulte pendant une période plus ou moins longue et puis mourir bien, mal, magnifiquement bien en oubliant de respirer pendant son sommeil ou terriblement mal à cause d’une maladie qui fait souffrir. Nous sommes comme tous les êtres vivants sans exception à cette règle. D’année en année on allonge la vie des hommes et des femmes. Mais, c’est vivre mieux qui n’est jamais atteint pour n’importe quelle raison : familiale, sentimentale, spirituellement, intellectuellement puisque la force physique se réduit comme une peau de chagrin si on ne l’entretient pas. L’égo est absolument nécessaire. On ne peut se mettre dans la peau d’un autre, vivre à sa place et mourir à sa place. La solidarité n’y changera rien. Si une aide à vivre à quelqu’un peut exister. Cela ne donne aucune assurance que cette personnalité va totalement changer en lui racontant Cendrillon, Si elle a envier de se suicider, vous ne l’empêcherez pas. L’entité de la personnalité reste entière. Un examen scolaire, médical ou autre vous le passez seul et pas en groupe. J’aime beaucoup cette chanson
@Yves Guéchi J’ai relu le billet écrit par Alain à Madagascar. Cela m’a rajeuni de quelques années. Moi qui jeune, comme je l’ai écrit cette semaine, aurait voulu faire le tour du monde en 2CV et que j’ai tourné en dérision, comme j’aime toujours le faire avec l’aide du livre de Michel Bussi.
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Ce matin, ce furent des citations indiennes qui furent à l’honneur en politique avec Bertrand Henne dans les coulisses du pouvoir — Si tu vois tout en gris déplace l’éléphant — Ne coupe pas les ficelles quand tu pourrais défaire les noeuds — Qui approche le beurre du feu veut probablement qu’il fonde
@Yves Guéchi J’ai eu un excellent ami qui a fréquenté Agoravox avec le pseudo « Astérix » et Sapanhine sur mon site. Nous nous opposions pourtant dans nos manières de vivre. Lui, bourlingueur, il avait été partout dans le monde là où il y avait des vivants. Il a voulu terminer sa vie à Madagascar. Il n’y est pas parvenu.