Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Matlemat Si vous saviez comme j’ai été peu fonctionnaire .... Il en faut bien sûr mais pas autant. En dehors de France, et même en France.... J’aimais (et j’aime encore créer) pour trouver les solutions aux problèmes qui se posent. Il faut de l’argent, je dis même beaucoup d’argent pour pouvoir créer. Les pays émergents ont aussi droit à trouver leur propre voix. Vous pouvez subventionner vos entreprise jusqu’à plus soif. La France est un pays d’agriculture mais vous avez manqué le saut dans le niveau qui rapporte le plus : le numérique. Kodak, Nokia ont raté le coche de son arrivée et ont chuté doucement.
@Philomo Vous avez comme moi, pu constater que le monde a changé. Le mondialisme a perdu de sa superbe avec Trump. Il crée des frontières, mets des murs en pensant qu’il va faire travailler les Américains en autarcie. La destruction de l’économie, c’est ce qu’il est occupé à faire. D’où vient votre idée des élites autoproclamées. Cela n’a jamais existé. Les élites comme vous dites sont des entrepreneurs qui ont osé prendre des risques avec leurs propres deniers. J’ai bien rigolé avec votre idée de « souverainisme ». Vous allez mangez quoi demain ? Une production locale ? Votre vin vous allez le consommer sans pouvoir l’exporter. Sans acheteurs, il n’y a plus de vendeurs. Sans vendeurs, il n’y a plus d’acheteurs. C’est aussi simple que cela. Qu’attendez-vous pour tenter l’expérience de devenir entrepreneur pour devenir une élite ? Il faut avant tout avoir réussi beaucoup d’examens scolaires.
Quel est le lien entre tous les hommes indépendamment de leur origine, de leurs croyances et de leurs manières de vivre ?
Réponse : le pognon.
Travailler, c’est trop dur et voler c’est pas beau Demander la charité, c’est quelque chose j’peux pas faire Chaque jour que moi je vis, on me demande comment je vis Je dis que j’vis sur l’amour et j’espère de vivre vieux
Moi je prends mon violon, et j’attrape mon archet Et je joue ma vieille valse pour faire mes amis danser Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien, bien trop courte Pour se faire des misères, allons danser ce soir
Moi je fais la musique c’est presque tous les soirs Traîner tout partout et puis chanter dans le whisky bar Y a des fois tu connais, j’aimerais lâcher et puis m’en aller Mais je suis revenu ce soir pour le plaisir d’chanter
La chanson « Travailler, c’est trop dur » trouve son origine en Louisiane, où un fermier cajun, Caesar Vincent, est considéré comme la source originale de cette mélodie traditionnelle, qui fut enregistrée en 1957 par le folkloriste Harry Oster. Cette version a été popularisée en France grâce à Zachary Richard, qui l’a réarrangée et sortie sur son album « Mardi Gras » en 1977, suivie de la version française de Julien Clerc en 1978.
Si on jette un regard extérieur, on pourrait penser que l’attaque du Hamas est une occasion ou une opportunité pour prendre le pouvoir sur Gaza et d’éliminer ceux qui sont les « gêneurs » d’introduire de nouvelles colonies. Il faut partir d’une phrase de la Bible, tirée de la bénédiction de Baalam ’Am levadad ishkon’ (Un peuple qui demeure seul)