Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Radix Quand on dépasse un seuil il faut prendre des mesures en permettant l’accès à des moments différents et en faisant payer les visiteurs d’un jour qui, sortant des bateaux, ne vont pas prendre le temps de consommer et d’apporter un intérêt aux villes célèbres que vous avez nommées. Je vais en vacances en dehors des périodes pendant lesquelles, les enfants sont à l’école.
Où j’ai encore des amis qui sont venus à Bruxelles et moi comme guide. Je connais très bien votre remarque, mais il faut savoir ce qu’on veut Le PIB de ce genre de destination et de pays dépendent du tourisme. Trop c’est trop. Te veel is te veel comme on dit chez nous. A Venise, à Lisbonne, les énormes bateaux vont jusqu’à s’introduire dans la lagune et dans le Tage ? Le tourisme a créé des distorssion dans le prix des habitations. Les RBNB en sont la cause principale.
@Pasglop, Je vous parle de racisme, parce qu’il était analysé il y a un mois sur France2 sous le chapeau du « Monde de Jamy ». « Soirée-événement contre le racisme et les discriminations. C’est une expérience unique que propose Jamy Gourmaud à cinquante volontaires. En coulisses, Marie Drucker, le comédien Lucien Jean-Baptiste et le psychosociologue Sylvain Delouvée observent et commentent leurs réactions »
La France reste un des points d’arrêt pour les vacances des Belges En France j’ai été plusieurs fois. Un peu moins ces derniers temps. J’ai écrit en 2017 La France par les côtes : Réflexions du Miroir
@pasglop Vous êtes peut-être le dernier des Mohicans. Je suis un « jeune retraité sauvage ». Je ne consulte pas Internet pour les vacances. Je laisse mon épouse choisir nos vacances à l’aide d’un catalogue qui parait dès le mois de janvier. En le faisant, on est déjà en vacances. Si c’est un nouvel endroit, je vais sur Google ou d’autres sites pour voir ce qu’on en dit. En fonction de cela, je commence déjà à écrire un nouvel article avec tous les renseignements que j’ai récolté. Cette technique, je l’ai éprouvée très jeune. Comme je l’ai dit et écrit souvent, nous sommes tous différents, mais avec tellement peu de contacts intéressants avec les gens qui ne sont pas comme nous. Le racisme n’est de ces différences d’appréciations des autres.
Certains affirment qu’ils ont disparu, mais c’est à Djanet, aux portes du Sahara, que débute ce voyage hors du temps. Après avoir quitté les routes goudronnées, l’équipe s’enfonce pendant de longues heures au cœur de l’immensité saharienne. Plus de 12 heures de route avant d’apercevoir, enfin, les premiers troupeaux. François suit alors 2 bergères guidant leurs chèvres jusqu’à leur campement. Ces bergères touarègues, figures emblématiques d’un peuple ancestral. Avec respect et discrétion, l’équipe s’approche des Touaregs de ce campement. Une démarche pour gagner leur confiance. Peu à peu, les langues se délient : les Touaregs parlent de leur quotidien, de la rareté croissante des pâturages, et de ces bergers qui, lassés par les difficultés, quittent le désert pour rejoindre les villes. La nuit tombe sur le Sahara, et François découvre la rudesse du froid nocturne, en contraste saisissant avec la chaleur du jour. Mais il est surtout ému d’être le témoin de cette culture millénaire, aujourd’hui menacée. François poursuit son immersion auprès des Touaregs. Le lendemain matin, il les accompagne jusqu’à leurs dromadaires, stationnés à quelques kilomètres du campement. Ces animaux, véritables trésors du désert, sont essentiels à leur mode de vie nomade - un moyen de transport indispensable dans cet environnement aride. Après la découverte de ce premier campement rudimentaire, découverte d’ un second, mieux équipé. Là, François assiste à un moment rare : la fabrication du pain touareg, un pain traditionnel cuit directement dans les cendres, à même le sable.
Ils ne sont pas repartis sans rien.
Ils ont reçu ce qui leur sert pour vivre, une chèvre.