Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Francis, agnotologue Merci pour cette belle conclusion. C’est tout à fait cela.
Ce billet est dans sa situation finale sur mon site Bon weekend ensoleillé Qu’il ne soit pas rempli de vide, mais plein de découvertes Mercredi prochain, je vous emmène sur un chemin autour du monde...
@Francis, agnotologue « Une idée qui mène au totalitarisme. » C’est ce que j’essayais de faire ressortir en parlant du don pour récompenser quelqu’un d’une action et de l’autre qui ne l’a pas été en se sentant oublié. J’ai connu parfaitement cette situation pendant ma période de travail pendant laquelle il fallait coté les membres de l’organisation entre 1 et 5. Cela m’a rappelé aussi la méthode de Trump qui pousse sur le bouton « on » au matin et « off » le soir. C’est ce qui différencie le numérique qui parle par une dichotomie 0 ou 1. Entre le bien et le mal, il y a une série de nuances. « Le bien est l’absence du mal », n’est pas particulièrement toute la résolution d’un problème à une situation ambiguë..
@Jean Keim J’ai l’habitude de comparer l’existence des hommes avec celles des animaux qui agissent avec l’instinct et nous en fonction de paramètres qui dépassent parfois l’entendement. Nous avons l’émission « Le Jardin extraordinaire » qui existe depuis 1965 et qui fait réfléchir Le sujet de dimanche dernier était « Canada USA une frontière sauvage ». le long de la plus grande frontière du monde qui sépare les Etats-Unis et le Canada.
Deux géants séparés par près de 9000 km de frontière sans mur, mais avec « le slash », une bande de six mètres de large qui marque la limite des deux états. Des centaines d’espèces traversent chaque jour cette ligne imaginaire sans le savoir, ce qui pour certaines d’entre elles peut changer leur vie. Traverser la frontière peut s’avérer un voyage sans retour pour certains animaux. Au milieu des marais et des rivières, les orignaux, les plus grands cervidés de la planète, sont protégés du côté US, ce qui n’est pas le cas du côté canadien. Il en va de même pour le lynx.
Au gré de leurs pérégrinations, les animaux franchissent la frontière sans le moindre visa ni passeport. Pour les ours, la région frontalière est un refuge. Les grands lacs attirent des visiteurs tels que le plongeon imbrin ; les îles frontières attirent chaque année des milliers de macareux, de sternes et des goélands.
@Francis, agnotologue « Une idée qui mène au totalitarisme » Le totalitarisme, "régime ou système politique où n’existe plus qu’un parti unique, n’admettant aucune opposition organisée, et où l’État tend à exercer une mainmise sur la totalité des activités de la société. Un tel système restreint l’opposition individuelle à l’État.
« Individualisme de l’Etat » !!!! Tout est dit. Il faut être comme tout le monde, conforme au groupe. La singularité des gens opposée par les groupes et de leurs idées qui souvent deviennent des fascismes. Cette idéologie rejette toutes les idées et les actions qui ne sont pas les leurs et ne les intéressent pas. J’ai écrit plus haut que j’aimais les candides. Ceux qui ne font pas comme les autres. Si vous ne voyez pas regardez le film « Un indien dans la ville » et mettez-vous à sa place
« jamais le mal ne surgit de rien, il s’appuie toujours sur un savoir qui le justifie. » Je vais peut-être vous répondre par une question absurde « Qu’est-ce que vous appelez »le mal" ? Je n’ai, apparemment, pas reçu une éducation religieuse comme vous. On n’a jamais parlé de cela chez moi. Dans le monde du vivant, la distinction entre le bien et le mal n’existe pas. On nait, on apprend à vivre, à manger et à boire, on apprend qui est son prédateur et quelles seront ses proies. Puis on apprend à se reproduire en trouvant un mâle ou une femelle pour avoir une descendance avant de céder sa place au suivant. Le bien et le mal se mélange dans la conception du vivant. On apprend sur le tas. Vous offrez quelque chose à quelqu’un, vous allez créer une jalousie pour l’autre. Où est le bien et le mal dans ce don ? L’homme a inventé de terrible principes d’addendum pour vivre : l’argent. Pour en avoir, il est prêt à faire la guerre. Deux concepts qui n’existent pas chez les autres êtres vivants.. Pas de sensiblerie, pas de causalité, pas d’objectif précis sinon répondre à un besoin vital de vivre, pas d’effets contradictoires. Désolé de devoir revenir aux origines de ce que vous appelez bien ou mal. Le côté existentiel de la vie et de la survie est très important.