L’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, au cœur du volet
financier de l’affaire Karachi, fait de nouveau la une de l’actualité
judiciaire française. Le mardi 24 avril, il a été mis une troisième fois
en examen, toujours dans le même dossier, pour "blanchiment et recel
d’abus de biens sociaux aggravés". L’enquête qui le vise porte sur un
possible détournement de commissions légales liées à des contrats
d’armement avec le Pakistan et l’Arabie Saoudite, au profit de la
campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995. L’homme de 61 ans,
qui dénonce un « acharnement ridicule », riposte et n’hésite pas à mettre
en cause le chef de l’État, Nicolas Sarkozy. Entretien.
Le seul problème dans toute cette histoire puante, c’est que nous sommes à seulement 5 jours du 2ème tour et qu’il m’étonnerait que quoi qe ce soit puisse être prouvé avant cette date, dans un sens comme dans l’autre.
On a donc une arme à double tranchant : l’un qui effectivement achève NS, l’autre qui lui permet de jouer aux victimes, rôle dans lequel il excelle.
Ce n’est donc pas forcément partie gagnée, et je continue à beaucoup me méfier du résultat de cette présidentielle. La mobilisation pour l’éjecter de l’Elysée doit rester extrêmement forte. Ne pas s’endormir sur ses lauriers en se disant « bof, de toutes façons il est cuit ! », ce n’est pas si sûr...
Lorsque le visage enfin apaisé, maquillé, arrangé nous fait face dans cet immense silence. Alors la communication n’existe plus, l’insignifiance prend des proportions dantesques pour combler le vide. Le vide d’une salle impersonnelle, celui d’une vie à réapprendre.
C’est l’épreuve qui débute, longue et pénible. Le choc entre la vie et la mort, la seule peur commune à chacun de nous, immanquablement.
L’absurdité du réel dont subitement on ne voudrait plus rien voir.
Se recroqueviller comme dans un cocon loin de tout et tous.
Ou bien écrire et exploser à la face de la Terre entière, sa douleur, son manque. Partager un vécu, déjà mille fois vécu par tant d’autres. Révéler ce que d’aucun voudrait cacher derrière la pudeur.
La littérature eut été bien pauvre si tel eut été le cas. C’est un choix qui se respecte, pleinement, sur Agoravox comme ailleurs...
L’ancien ministre libyen du Pétrole et proche du dictateur déchu et tué Mouammar Kadhafi, Choukri Ghanem, est mort dimanche à Vienne, où il s’était exilé, a annoncé l’agence autrichienne APA en citant un expert se référant à la famille du défunt. Un porte-parole du ministère autrichien des Affaires étrangères, Peter Launsky-Tieffenthal, a confirmé le décès annoncé par l’expert de l’islam Amer al-Bayati.
Choukri Ghanem, âgé de 69 ans, a été retrouvé mort dans son appartement, apparement victime d’une crise cardiaque. L’ancien proche de Kadhafi avait rompu avec le dictateur en mai 2011 et s’était installé dans la capitale autrichienne, une ville qu’il connaissait bien pour y avoir très souvent résidé à l’occasion des réunions de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont le siège est à Vienne. Choukri Ghanem avait été chef du gouvernement de 2003 à 2006 et ministre du Pétrole, ainsi que président de la société pétrolière d’Etat, de 2006 à 2011. Selon la famille, citée par Amer al-Bayati, les obsèques pourraient avoir lieu en Libye.