Frappé très tôt de cyclothymie je navigue entre amour et haine pour mon prochain.
Fort heureusement le fil du temps aiguise en moi l'unique réalité : jeunesse !
Vrai ou faux. On ne peut rester sur une position de Normand, ce qui importe est bien de s’engager dans une voie en comprenant où elle nous mène. Mais la raison n’est pas suffisante ; l’instinct a son importance car notre pensée repose dessus. Une première impression est souvent liée à un aspect de la réalité à laquelle l’individu sera plus sensible qu’un autre. Cette triste histoire de Charlie est un habile tricotage dans lequel n’émerge aucune réelle preuve si l’on observe attentivement. Le seul fait certain est que quelques personnes sont décédées. De là, nous pourrons gloser longtemps et pister les responsables vainement. Il n’y aura jamais que des présomptions multiples, plus ou moins naïves. Je reviens à la fameuse voie, laquelle choisir : esclavagisme ou destruction ? c’est de cela qu’il s’agit, accepter ce miroir aux alouettes installé par l’industrie technologique ( finance et bien de consommation) et soutenu par l’industrie du média ( religion et politique ) ou hâter le massacre par un déchaînement de haine généralisé. Cherchons bien,il y a sûrement une troisième option.
Vivement l’épisode du meuble à tiroirs et des paniers semi - circulaires ! par contre je ferai l’impasse sur la prestation finale, n’étant pas très surgelés :) Heuu... je veux bien être présent pour l’apéro si c’est du pure malt.
je comprends cette envie d’ un espace clair, où la haine serait absente. Mais celle-ci fait partie de nous, ne vaut- il mieux pas l’exprimer en texte que physiquement ? c’est l’option défouloir que je choisis parfois. La méchanceté est pure hypocrisie mais ne pas vouloir la lire ni la décoder aussi. Il est certes moins facile d’interdire la vraie, celle qui blesse ou tue chaque jour. Mais c’est celle-ci qu’il faut détruire en premier, le reste suivra. Quant à soigner son écriture.. Laissons à chacun cette liberté extrême de jouer avec les mots, et de transcrire son ressenti comme il le peut. Ne serait - ce pas plutôt au lecteur d’ accepter une orthographe déficiente, une syntaxe douteuse ou un style différent du sien ? une belle preuve de respect et de tolérance, nous en avons besoin.
Je suis donc viscéralement opposé à toute censure, cet acte signifiant uniquement que son auteur désapprouve l’élément visé, pour un motif qui lui est propre.
Au vu des commentaires, certains veulent un AgoraVox comme ceci, d’autres comme cela, bref un espace qui leur ressemble. En somme ils veulent s’approprier ce blog et souhaitent que les participants s’identifient à eux. C’est pas très joli comme mentalité, que je situe entre esprits d’exclusion et de sainte - Nitouche.
Le coup des interventions plébiscitées, remontées en haut de page. Lourd, à tendance élitiste, peut dénaturer le propos par ce report hors contexte. Index inutile et/ou trompeur.
Il me plaît bien ce site, longue vie à lui pourvu qu’il ne nuise pas à la liberté d’expression.
Quelle énergie ! mais tu ne démasques pas les commanditaires, tu pointes sur un paquet d’ escrocs opportunistes. Je suis d’accord avec le sens global, même si tu préserves un peu trop le peuple français amorphe et benêt, en partie responsable de la situation. Il faut se faire une raison, la masse se fout de tout cela, elle préférera toujours adoucir hypocritement les angles de son confort pour conserver son foot et son shopping. Il faut donc continuer à dénoncer et surtout montrer l’exemple en choisissant de vivre différemment. Notre modèle sociétal se désagrège et nous nous dirigeons tout droit vers l’esclavagisme décrit dans bien des oeuvres de fiction, ne lâchons pas l’affaire. Merci de publier, j’attends la suite.
j’aime bien le « ce qui est suffisant pour satisfaire les besoins de 20 000 familles » J’ai beaucoup ri ! C’est ça le truc qui foire chez toi : on n’est pas des poules. Si, je t’assure ! bon, allons pour des veaux si tu préfères, mais le problème reste. Ce n’est pas dans la production qu’ est la solution, mais dans la consommation. Sinon crois moi, on va finir par passer notre temps à fabriquer des combinaisons de survie au lieu de profiter de nos quelques années d’existence. Après, c’est toujours intéressant de constater l’ingéniosité - même mal contrôlée - de l’humain. Mais nous savons tous que l’industriel est la tare de notre époque.