@Michel DROUET « La représentation des territoires est une nécessité »
Qu’entendez-vous par « représentation des territoires » ? Les élus législateurs sont les représentants (théoriquement) du peuple, pas de terres ! Les lois qu’ils décident doivent rester nationales. Il ne faut pas confondre avec la décentralisation, celle qui respecte la capacité d’initiative locale dans le cadre de la loi.
Les élus locaux doivent avoir le pas sur les préfets, lesquels jouent actuellement avec les manifestations des gilets jaunes un rôle trouble. C’est d’ailleurs pourquoi, fidèles serviteurs souvent de droite (on le voit quand ils recherchent un mandat électoral) du pouvoir exécutif parisien, Macron, l’ennemi des Français, veut leur faire jouer un rôle plus grand encore.
@JL « S’il y a un double emploi, c’est plutôt les députés qu’il faut congédier. »
Et conserver les sénateurs, la chambre des lords à la française, destinée dès le départ à contrer une A.N. de gauche ?
Les sénateurs, pour cela, sont élus au suffrage indirect, par d’autres notables, majoritairement des ruraux : le contraire de la démocratie !
La suppression de l’A.N. signifierait la fin de la séparation des pouvoirs analysée comme fondamentale par Montesquieu, préalable à toute démocratie.
Comme je l’ai déjà expliqué, la solution serait l’élection à la proportionnelle intégrale de listes nationales. En effet le député local se retrouve à faire du favoritisme auprès de ses électeurs au détriment souvent de l’intérêt public.
On vote par points. Les listes peuvent ne pas être complètes et sont constituées totalement librement sauf que ne peuvent y figurer quiconque a été condamné pour malversation (pas d’amnistie) ni ceux qui ont été destitués auparavant par un référendum révocatoire.
S’il n’y a pas de parti majoritaire à la chambre, chaque groupe rédige son texte de proposition de loi (pas d’intervention de l’exécutif). On vote aussi à la chambre par points et si un texte est majoritaire il est immédiatement adopté (pas d’intervention de l’exécutif), sinon les deux premiers textes sont en compétition pour un deuxième tour (ils peuvent être modifiés entre temps pour rechercher le consensus). Si un ou plusieurs groupes ne veulent pas changer la loi, le texte qu’ils proposent est celui de l’ancienne loi.
@Pink Marilyn « La BNP ou le Crédit Lyonnais pourraient très bien remplacer tous les
services publics grâce à leur réseau d’agences bien implantées et
efficaces. »
J’espère que vous plaisantez !!! Des études ont montré que les grandes entreprises privées dont les banques, souffraient d’un excédent de bureaucratie au moins égal à celui des administrations publiques ! ce n’est pas pour rien si les sièges sociaux utilisent des immeubles entiers de bureaux !
Cela tient au caractère pyramidal, hiérarchisé, de ces différentes organisations pour que, tout en bas, l’exécutant réel soit loin des chefs suprêmes, ne le(s) rencontre qu’en des circonstances exceptionnelles de cérémonies, fêtes de l’entreprise, départs à la retraite ...
Instaurer la démocratie dans ces organisations, c’est-à-dire donner voix prépondérante aux exécutants est un défi plus difficile encore que la démocratie citoyenne !
Il est évident que les banques privées coûteraient plus cher que le service public car il faut rémunérer les actionnaires et en cas de pseudo concurrence financer la publicité. Mais surtout il serait impossible de réduire le rôle des banques dans le pouvoir économique donc politique alors qu’elles sont pernicieuses en tous domaines. Et que l’urgence est justement de réduire ce rôle !!!
@Jean Claude RIBANO « Il n’est pourtant pas en train de mouiller la chemise comme l’artiste en scène qui lui travaille et n’a pas ce droit ??? »
C’est à l’organisateur du spectacle de payer les artistes en scène. Un artiste recherché sera toujours rémunéré car l’organisateur gagne de l’argent avec lui. Personne n’oblige quelqu’un à chanter gratuitement. Si le contrat avec l’organisateur ne lui convient pas, il ne chante pas, tout simplement.
Mais puisque l’on parle de droits d’auteur, il est une situation qui me paraît plus injuste. Ce sont les écrivains dont les livres figurent dans les bibliothèques de prêts, généralement municipales et qui sont lus sans bénéfice pour lui. Alors que si l’on diffuse en public un film, il faut payer.
@JL « Quand vous remontez au vent et contre le courant ’’ ... Eh bien vous galérez ! »
Encore faut-il des rames pour « galérer » ! Ou vous allumez le moteur qui est la pour ça ! Ou vous tirez des bords en naviguant au plus près. Mais alors il faut un maximum de dérive (ou plutôt d’anti-dérive) si elle est rétractable !!!
Je me suis retrouvé un soir sur un voilier qui voulait rentrer à St-Hélier à Jersey. Mais le courant était si fort (rapide) et le vent si faible (lent) dans Ste-Brelade bay qu’on ne gagnait pas un puce de virement de bord en virement de bord !. Sans le moteur, il aurait fallu attendre le renversement de marée pour atteindre le port ... et le bar !