Le problème, c’est que les autres, quelle que soit l’étiquette avec laquelle ils jugent opportun de se présenter, ne valent guère mieux et font aussi partie du système.
Le seul changement ne peut venir que du peuple. Ce n’est que lorsqu’une majorité du peuple n’aura vraiment plus rien à perdre que le changement peut arriver.
C’est d’ailleurs bizarre de constater que passablement de soutiens d’une politique d’extrême-droite, d’une politique fondée sur la force, sont des gens petits, malingres, souffreteux.
Je pense que les psys ont des explications à cet égard.