Et Carter n’a, de loin, pas été le pire président des USA. Nixon, en dehors d’être terriblement tordu et menteur, avait un comportement présidentiel normal. Quant à Truman, en dehors d’une inaptitude notoire, il avait aussi un comportement normal.
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Je ne parlerai pas du comportement de Trump, cela m’énerve.
Il y a un domaine dans lequel Trump est un vrai génie : les faillites.
Les six faillites précédentes de ses entreprises étaient déjà des réussites.
Il est en bonne voie pour son apothéose : la faillite d’un pays entier !
Il n’a aucune crainte à avoir, il laissera son nom dans l’histoire, mais pas pour les raisons dont il rêve.
Le sucre est un aliment énergétique, les cellules cancéreuses ont besoin d’énergie pour se multiplier. . Quant à l’aspect psychosomatique, permettez-moi une anecdote personnelle.
Il y a une vingtaine d’années, j’ai souffert d’une hernie discale. Huit mois de grandes douleurs au dos et dans la jambe, sans que kiné, dérivés opiacés, décontractants musculaires et autres analgésiques soient réellement efficaces. Pour finir, mon médecin me dit qu’il n’y a pas d’autre solution que l’opération. C’est une opération assez délicate, avec un risque de terminer dans un fauteuil roulant (tout au mois à l’époque), raison pour laquelle mon médecin voulait tout essayer avant d’en venir à l’opération.
J’entre le matin du jour précédent l’opération à l’hôpital. Là, on me coupe tous les analgésiques. Les douleurs commencent s’amplifier, jusque vers la mi-journée où elles commencent à diminuer, le soir, plus aucune douleur, alors que je gémissais depuis huit mois. À un point tel que je me disais, mais pourquoi me faire opérer ?
Au coucher, on me donne un somnifère, je passe une bonne nuit et, au petit matin, ce sont les douleurs qui me réveillent. Je sais de nouveau pourquoi je me fais opérer. J’en parle à l’infirmière que me dit : « c’est normal, c’est la peur de l’opération qui vous a anesthésié, cette peur était plus forte que les douleurs, je vois cela assez souvent ».
L’opération a parfaitement réussi, les douleurs ont totalement disparu. Cela fait 20 ans que je n’ai plus eu mal au dos.
Chez moi, le héros, c’était plutôt Michel Bakounine. Enfin, héros, chez les libertaires, il n’y a pas de héros, c’est la collectivité qui est héroïque.
Et j’en assume l’héritage, quoique partiellement en ce qui concerne Marx que Bakounine rejetait totalement. Je pense que Marx propose des outils adéquats pour analyser les rapports de travail et de domination.