@l’auteur qui dit : " Au passage, vous aurez remarqué que les trois derniers prédécesseurs de
l’actuel chef de l’Etat, les Chirac, Sakozy et Hollande, étaient
également copieusement détestés par la majorité de la population.« .
Je ne partage que très partiellement votre avis.
C’est la politique de Chirac, dans la mesure où il faisait quelque chose, qui était détestée, Chirac lui-même, en type »sympa" qu’il était, échappait en bonne partie à la détestation.
Hollande était bien plus moqué, à juste titre, que détesté.
Sarkozy et sa politique étaient effectivement détestés.
Mais avec Macron, on atteint un degré de plus, pour passablement de gens, ce n’est plus de la détestation, mais de la haine.
.
Et cela est compréhensible, il n’est le premier choix électoral que de 19,38 % des électeurs potentiels (27,85 % des suffrages avec 16,31 % d’abstentions). C’est-à-dire que plus de quatre Français sur cinq ne voulait pas de lui au premier tour.
Et c’est avec ce pitoyable score, une légitimité certes légale, mais en aucun cas populaire, qu’il s’arroge, avec une invraisemblable morgue méprisante, des pouvoirs quasi royaux.
@Xenozoid qui dit : « tiens, tu as remarqué aussi, il ne se passe plus rien en israël ».
Effectivement, chaque semaine, des dizaines de milliers de manifestants s’opposent au gouvernement voyou de Netanyahou, rien de nouveau donc dans ce pays.
Parler d’Ukraine permet à Massada de tenter de faire oublier les saloperies commises par le gouvernement israélien.
Une réminiscence de la devise du gouvernement de Vichy : Travail, Famille, Patrie ?
Avec Macron, les classes dirigeantes n’auront même pas besoin d’en venir au fascisme pour museler les velléités de prise du pouvoir par les prolétaires, il le fait très bien lui-même.