C’est la petite bourgeoisie, ceux qui sont indépendants en vivant de leur travail et en n’employant que pas ou peu de travailleurs : médecins, avocats, commerçants, etc.
Ils peuvent rejoindre le camp des prolétaires ou, devenir les larbins de la grande bourgeoisie.
@alinea : "Et puis quoi, c’est pas agrandir le pouvoir d’achat qu’il faut ; ni même
s’inquiéter de l’âge de la retraite ! il s’agit de les virer et de tout
détricoter les absurdités, les horreurs, les injustices laissées faire
trop longtemps. Puis refaire, en mieux ; une génération d’occupée. « . +1000 .
»Que de temps perdu depuis novembre 2018 ! si les bobos bon teint avaient
été moins cons, si les ouvriers ( y’en a plus ou presque ) si les
employés avaient saisi la balle au bond,"
Les prolétaires ne se limitent pas aux ouvriers au sens strict du mot, l’immense majorité des employés sont des prolétaires, même si leur conscience de classe est faible. Si cette conscience de classe est faible, la faute en revient aux partis qui se disent de gauche et des syndicats collaborationnistes.
Je croyais que dans le genre faux-cul, il était impossible de faire mieux que les macronistes, eh bien, je me trompais, les LR les surpassent largement.
Ils ne veulent pas voter la « réforme » des retraites, mais ils déclarent publiquement qu’ils ne voteront aucune motion de censure, ce qui équivaut à accepter la « réforme ». Il faut dire que cette réforme va exactement dans le sens des nantis, nantis que les LR, tout comme les macronistes, défendent.