À propos de brillantes compétences, une histoire amusante.
Je pense que tout le monde sait que le moindre sentier à ânes en Corse est décidé à Paris¹. Un beau matin, Ange se réveille dans sa bergerie corse et sors dans le maquis. Il voit alors une quinzaine de personnes, munies d’instruments de visée, qui s’agitent beaucoup tout en discutant.
Intrigué, Ange s’approche et pose une question : « Que faites-vous ? ». On lui répond : « Nous sommes des ingénieurs, techniciens et géomètres de Paris, nous venons étudier le tracé du futur chemin entre la crête et le fond de la vallée ».
Alors Ange dit « Nous, on procède autrement. On prend un âne, on lui donne une bonne claque sur les fesses et on fait le chemin où il passe, c’est toujours la meilleure solution ».
J’ai bien peur que l’ensemble des politiques français veuille construire un chemin à la façon des « experts » parisiens.
NOTE 1) En dehors d’une classe politique professionnelle totalement hors sol, la France souffre terriblement d’un excès de centralisation.
Et si on se passait tout simplement de gouvernement jusqu’à la fin du mandat de Macron puisqu’il ne veut pas démissionner ? Parce qu’il ne veut pas se rendre compte de la situation réelle : c’est lui et pratiquement lui seul, qui est cuit, archi cuit.
L’administration se chargeant des affaires courantes. Après tout, il vaut mieux une absence de décision plutôt que des décisions catastrophiques à la Macron & Cie.
Et c’est un système qui a assez bien réussi chez un de nos petits voisins, la Belgique.