À part que, effectivement, ces deux interactions sont très différentes en intensité. Et que, comme je l’ai signalé, l’une est totalement négligeable par rapport à l’autre.
Lamentable lapsus calami de ma part. Il ne s’agit pas de positron, mais de proton, et pourtant, ce n’est pas pour moi un lendemain d’hier ..., je me croyais lucide ce matin et en bon état. Comme quoi lorsque l’on veut taper trop vite ...
Mais cela ne change en rien le problème de la barrière de potentiel, enfin, peut-être un petit peu, comme la masse d’un proton est d’environ 1800 fois celle d’un électron (ou d’un positron), alors, la gravité joue un rôle un peu plus important dans le rapprochement de deux protons par rapport au rapprochement de deux positrons ou électrons, mais je pense que cela est négligeable par rapport à la répulsion des charges électriques. . Navré d’avoir écrit une immense connerie.
Ah, la fusion froide ... . Il reste à démontrer théoriquement et pratiquement comment vaincre la barrière de potentiel entre deux positrons (je dis positrons pour simplifier ce qui est en fait deuterinum ou tritium) pour les fusionner sans les les « chauffer » au sens physique de ce terme, c’est à dire, sans leur imprimer une vitesse suffisante pour vaincre la barrière de potentiel. . Les « physiciens » et « ingénieurs » qui s’occupent de fusion froide sont malchanceux par rapport aux informaticiens. Ces derniers ont au moins une solution qui résout la plupart des problèmes qu’ils rencontrent : la poudre verte (https://www.poudreverte.org/?page=infos).
Quel serait la couleur de la poudre qui permettrait la fusion froide ? C’est un problème essentiel, recevra-t-il prochainement une solution ? Heureusement, il y a quand même du monde qui s’en occupe, et cela depuis les alchimistes du Moyen-Âge.
@pemile Dans l’état actuel de nos connaissances il semble qu’il faille plus d’énergie pour entretenir la fusion que celle libérée par cette fusion.
Pour ITER, on prévoit qu’en fonctionnement continu, l’énergie externe apportée serait égal à l’énergie dégagée (appelons cela le fonctionnement A). Temporairement, on atteindrait le point où il ne serait plus nécessaire d’apporter de l’énergie externe, donc très proche de l’allumage, mais le plasma se refroidira vite, en une dizaine de secondes.
Mais le fonctionnement d’ITER en mode A, permet d’obtenir, au prix d’une dépense d’énergie il est vrai, un plasma à haute température pendant longtemps. Cela permet d’étudier passablement de choses, par exemple, le confinement magnétique d’un plasma, l’effet des neutrons sur les parois, etc. . On en est encore au stade de la recherche, recherche fondamentale d’une part, recherche technique d’autre part. Mais si on dit « cela consomme de l’énergie » alors on ne cherche pas et on n’a vraiment aucune chance de trouver quoi que se soit.