@Giuseppe di Bella di Santa Sofiaq qui dit : « ... ou à d’autres contextes historiques est une simplification abusive qui
ignore les spécificités historiques et politiques de chaque situation. ... » Je pense que les enfants affamés par un blocus (crime de guerre, voire un crime contre l’humanité) massacrés à Gaza, après avoir été attiré par une distribution de nourriture, se moquent totalement d’une simplification abusive ou d’un contexte historique.
@Giuseppe di Bella di Santa Sofiaq qui dit : « ... « les juifs sont comme tout le monde : capables de
devenir des salopards tortionnaires » sont non seulement hors sujet,
mais risquent de nourrir des stéréotypes dangereux… »
C’est vous qui nourrissez des stéréotypes dangereux en laissant entendre que les juifs sont une espèce à part.
Je voudrais vous rappeler que c’est une philosophe juive, Hannah Arendt, qui parle de la normalité du peuple juif. Normalité qui s’entend également au mal.
En tolérant l’intolérable à Gaza, les Allemands tentent de se faire pardonner les crimes nazis et les autres Européens par leur veulerie actuelle, ne rachètent en rien leur veulerie des années 1930-40.
Il est temps de dire que abominations commises contre les juifs au 20èm siècle, n’autorise pas le gouvernement actuel d’Israël à se comporter en bourreau.
Les événements de Gaza nous montrent bien que les juifs sont comme tout le monde : capables de devenir des salopards tortionnaires.
À l’instar des nazis de quelque nationalité que ce soit, des collabos français, des militaro-fascistes japonais, du complexe militaro-industriel US, des va-t-en-guerre russes, etc, hélas etc.
Quand est-ce que l’immense majorité des gens, au niveau mondial, qui veulent simplement vivre de leur travail (et non pas de celui des autres) en paix ouvriront-ils les yeux ?
Le Président de la République a justifié cette hausse du budget par ce constat lucide : « Nous
sommes cette génération qui n’a pas connu la guerre, déterminée à ce
que NOS enfants ne connaissent rien d’autre que la paix. Mais soyons
lucides, nous n’avons plus les dividendes de la paix dont nos parents
avaient bénéficié. C’est terminé. ».
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NOTE
Au surplus, Rakoto, pour que vous respectiez la langue française, on écrit :
« Le président de la République » à la place du fautif « Le Président de la République ».
D’autant plus que le titulaire actuel du poste ne mérite aucune espèce de majuscule.