Le revolver, la cervelle répandue sur les murs à la suite de l’éclatement de la boîte crânienne ?
Les benzodiazépines, le cadavre gisant dans son vomi ?
la fenêtre ouverte, le cadavre disloqué sur le trottoir, baignant dans son sang ?
Voyez-vous, je préfère infiniment un suicide avec une assistance médicale qui évite de souffrir et ne laisse pas aux survivants qui vous aiment une image dévalorisée.
J’ai la chance d’habiter près de la frontière franco-suisse et, le cas échéant, j’irais en Suisse pour bénéficier de l’assistance d’exit, j’ai déjà fait les démarches nécessaires. Heureusement ce n’est pas du tout à l’ordre du jour actuellement.
J’ai vraiment bien de la peine à comprendre les gens qui s’affichent chrétiens et qui en même temps ne cessent de combattre le socialisme.
Après tout, Jésus, dans la mesure où il a existé, tenait un langage d’extrême-gauche.
N’aurait-il pas dit : « Il est plus difficile à un riche d’aller au paradis qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille ».
À un richard de l’époque qui lui aurait demandé : « comment faire pour être sauvé ? », il aurait répondu : « distribue tous tes biens et suis-moi ». Etc.
Malgré toutes ses simagrées religieuses, un V. Bolloré est bien plus proche de la poêle à frire des diablotins que des chants sirupeux des anges.