Dans un pays où on avorte plus de 200 000 fois par an, où l’on autorise que le père soit d’office le mari sans aucune autre forme de preuve, que l’on implante des embryons et avorte les surnuméraires pour convenance des parents, qu’il n’y a pas un jour où un fait divers ne relate le meurtre ou le viol d’un enfant, je trouve étrange cette énergie pour vouloir faire croire que nous sommes meilleurs que les homosexuels et que nous sommes si bien placés pour donner des leçons.