Ces 20 dernières années, une large experience dans l'innovation numérique appliquée en particulier aux nouveaux modes d'organisation et de développement
La transition n’est pas ecologique. Il s’agit fondamentalement d’un changement de modele... Comme dit un ami quant il cherche à revenir à l’essentiel, « au bout du bout du bout »....
De quoi partons nous ? Notre économie est batie sur un modèle d’abondance et de gestion de la rareté. La compétition en est le moteur. La coopération doit réduire la compétition.
Par construction, ce modele accroit la rareté, y compris naturelle, le tout conduisant a une dégration de la diversité. Seule la croissance, plus d’adondance, peut contenir le déséquilibre vers la rareté.
Vers quoi allons nous ? Notre challenge est de passer à une économie bâtie sur la rareté et de gestion de l’abondance. La cooperation en est le moteur. La compétition doit ameliorer la compétition.
Ou en sommes nous ? Nous sommes en transition et dans cette phase, il y a d’une part accumulation et abondance et de l’autre pénurie , le tout pour assurer la survie du modéle, ce que nous retrouvons dans une politique conduite de facon délibérée.. Nous en sommes arrives a un jeu de dupes ou chaque partie comprend le jeu de l’autre. Au passage, je m’etonne toujours de voir les journalistes ne pas en tenir compte....
Les corps intermediaires en tant que tel n’ont pas de place dans un tel contexte comme les faits le demontrent. Il ne reste que d’un côté un executif, et la minorite tirant partie de cette transition et de l’autre, le reste des français.
Que va t’il se passer maintenant ? Une concertation (sans concessions reciproques prealables, elle n’existe pas).
Une négociation (la confiance n’existe pas), un accompagnement.(Des taxes pour financer les consequences de la taxation), la repression (un suicide ?)
Poser la question du consentement a l’impot c’est aussi dire que les institutions ne peuvent justifier de l’arbitraire.
Nous allons vers une escalade. D’un côté, l’executif et ses parlementaires et les etats majors des corps intermediaires, une operation de seduction vers les territoires, et la machine mediatique. De l’autre, des partis politiques, les gilets jaunes et la majorite des français.
Que vont faire les entreprises quand l’impact sur l’economie sera significatif sachant que le divorce des francais avec l’entreprise est prononcé (mais pas avec l’entreprenariat).
La responsabilite du president est à la hauteur des pouvoirs que lui accordent les institutions.