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André Martin

Animateur du site Retraites - Enjeux - Débat, un site pour se clarifier les idées sur le chômage, la crise, le temps de travail, la privatisation de la santé, les retraites, la révolte de la jeunesse européenne ...

Tableau de bord

  • Premier article le 02/06/2011
  • Modérateur depuis le 31/08/2011
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Derniers commentaires



  • André Martin 1er septembre 2011 21:41

    J’avais oublié d’ajouter que sans ces 100 milliards d’euros par an de cadeaux fiscaux, point de déficit budgétaire donc nul besoin pour l’Etat d’emprunter ni aux banques, ni aux « investisseurs », ni même à une banque centrale … et la loi de 1973 serait devenue d’aucune utilité pour les banksters.

    D’où ma suggestion d’équilibrer les dépenses nécessaires par une fiscalité (sur les revenus, les patrimoines, les transmissions, les plus-values …) aussi fortement progressive que nécessaire .



  • André Martin 1er septembre 2011 12:46

    Réponses de l’auteur de l’article à certains des commentaires :

     à ceux qui affirment que c’est la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 interdisant à la Banque de France de prêter directement à l’Etat (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C2%B073-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France) …qui serait à l’origine de notre dette actuelle, je leur répondrais modestement 2 choses :

     Certainement que l’interdiction, maintenant généralisée au niveau européen, faite aux banques centrales et à la BCE de prêter directement aux Etats a aussi contribué à l’envolée des dettes souveraines. Puisque l’on verse ainsi des intérêts inutilement élevés aux banques qui s’en servent pour spéculer et à leurs dirigeants et traders pour se goinfrer de stocks-options et de bonus. N’étant pas économiste, je m’informe  auprès d’auteurs a priori compétents, comme par exemple le Manifeste d’économistes atterrés « Crise et dette en Europe : 10 fausses évidences, 22 mesures en débat pour sortir de l’impasse ». Et leur Mesure n°14 consiste effectivement à « autoriser la Banque centrale européenne à financer directement les États (ou à imposer aux banques commerciales de souscrire à l’émission d’obligations publiques) à bas taux d’intérêt, desserrant ainsi le carcan dans lequel les marchés financiers les étreignent ».

     Pour autant, vous ne pouvez pas passer sous silence le fait que tous les économistes sérieux s’accordent aujourd’hui pour dire que les cadeaux fiscaux accordés depuis 10 ans aux hauts revenus représentent pour l’Etat un manque de recettes de 100 milliards d’euros par an … et que sans tous ces cadeaux fiscaux il n’y aurait non seulement pas de déficit budgétaire, mais que des marges de manœuvre importantes auraient été disponibles pour financer de nombreux investissements d’avenir (éducation, santé, conversion écologique etc …).

     à Yobs : bien sur que la socialisation des dépenses et la privatisation des bénéfices contribuent aux déficits du budget de l’Etat et des comptes sociaux (santé, retraites …).

    et merci à tous les autres contributeurs sérieux et pertinents.

     



  • André Martin 1er septembre 2011 11:40

    Tout à fait d’accord avec votre idée d’adapter les recettes aux dépenses … solution logique malheureusement  jamais formulée par ceux qui ont accès aux grands médias.


    « Pourquoi ne pas, tout simplement, équilibrer les dépenses nécessaires par une fiscalité (sur les revenus, les patrimoines, les transmissions, les plus-values …) aussi fortement progressive que nécessaire ? » … c’est ce que j’ai écrit dans l’article « 85% des Français ignorent la cause principale de la dette publique » à lire sur

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/85-des-francais-ignorent-la-cause-99830



  • andré martin 3 mai 2007 15:13

    Lors du débat du 2 mai, il y a eu une autre malhonnêteté de Nicolas SARKOZY. Il a promis de porter la majoration des heures supplémentaires comprises entre 35 et 39 h, de 10 % de majoration à 25 % de majoration. Or, le gouvernement JOSPIN avait inscrit dans la loi que cette amélioration, pour les entreprises de moins de 21 salariés, entrerait en application au 1er janvier 2003 et c’est le gouvernement Sarkozy/Fillon/Villepin qui, par la loi du 17 janvier 2003, a empêché cela et maintenu les 10 % au lieu de 25 %...et ce jusqu’au 1er janvier 2008 !! Encore un exemple du « je promets le contraire de ce que nous avons fait au gouvernement » ...dont SARKOZY use et abuse. Vous pouvez vérifier sur le site gouvernemental http://www.pme.gouv.fr/chantiers/35h/35h.htm »

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