Et bien, si vous avez gravi le sommet de l’échelle sociale, vous avez aussi gravi le sommet de la vulgarité mon cher ami. Sans doute êtes-vous un combattant de la matérialité, sans doute êtes-vous un bon pion du système et de la dualité dominant-dominé, le chef de la meute des beuglants exploités. Un peu de sagesse vous rendrait sans doute un brin plus humain mais sans doute est-ce là un changement aussi important que celui que réclamez dans la puissance de vos maux...
Bonjour. Je n’ai pas tout compris, je vais le relire plusieurs fois, mais le fond du message est alarmant. Pourtant, je suis certains que les Possédants du Capital trouveront une alternative à la Guerre génocidaire pour préserver l’ensemble de leurs acquis.
Bonjour et merci pour votre excellent texte mais n’est-ce pas la finalité de l’économie capitaliste qui est condamnable et non l’’économie de marché ? N’est-ce pas l’appat du gain qui dénature cette économie et non pas le service que se rende les acteurs ? Désolé pour cette amateurisme mais cette course à la richesse matérielle m’incite à me poser plus de questions qu’autrefois où la fatalité dictait ma modeste existence...
Contrairement à votre article je n’aurais jamais confié les clés de ma 4L 2 portes (il n’aurait d’ailleurs pas daigné y asseoir son vénérable séant) à cet homme qui transpirait la mauvaise foi et la langue de bois le long d’un chemin de croix politique. Rongé par l’envie de pouvoir et donc de domination, perché haut sur son arbre pour voir le monde d’un oeil supérieur, il rejoint ainsi les nombreux corbeaux prit le bec dans un fromage aux odeurs attirant non pas la classe politique mais tout simplement la nature humaine. Tant que l’argent sera l’accès aux plaisirs multiples et variés il aura exactement la même valeur que le sexe, c’est à dire indispensable...Merci pour votre article.
Au nom de la Démocratie, je vous ordonne de vous rendormir !
Bravo pour votre texte mais le conditionnement éducatif et culturel est plus épais que les parois de notre patience. Le changement, c’est pas maintenant, j’en ai bien peur...