sinon pétain qui aurait pu être un bon dirigeant sans sa collaboration, avait fait pas mal de social, c’est pétain le créateur de l’etat providence pas le cnr, le cnr n’a fait que renforcer l’arsenal social instauré par pétain (qui a fait plus en faveur du pauvre et de l’ouvrier que le front populaire et le cnr) :
augmentation massive des allocs familiales, travail fermé au femme (au dépens du patronat et revenu donné par l’Etat aux femmes au foyer en contrepartie, contrepartie très sociale.), retraite par répartition, création de l’hôpital public, smic, retraite par répartition et à 60 ans : http://www.wikiberal.org/wiki/R%C3%A9gime_de_Vichy
déat est à la base de la sfio et doriot du pcf à la base.
ah aussi ce lien montre le côté très social de la politique éco de vichy : Extension des assurances sociales à tous les salariés, Création de la médecine du travail et Création des comités sociaux d’entreprise.
citation du même lien :
« La politique du régime de Vichy se caractérise par des mesures d’extension de laprotection sociale. Les historiens Philippe-Jean Hesse (Université de Nantes, ancien président duCentre d’histoire du travail) et Jean-Pierre Le Crom (CNRS) relèvent « une extension importante de la protection sociale qui se manifeste par l’expansion du nombre de personnes couvertes par les assurances sociales et les allocations familiales, par la création de nouvelles allocations, par le développement des mutuelles et des œuvres sociales d’entreprise, enfin par l’explosion d’une philanthropie instrumentalisée au profit du maréchal Pétain. Cet élargissement, qui doit peu aux Allemands, s’explique largement par les nécessités nées de l’Occupation. Bien qu’orienté à la marge par la politique inégalitaire et répressive du régime, il s’inscrit plus généralement dans le développement continu de l’État social depuis la fin duxixe siècle. […] La plupart des textes promulgués sous Vichy sont prorogés à laLibération, notamment le supplément familial de traitement pour les fonctionnaires et les retraites par répartition. »33.
Ces mêmes historiens estiment que « Ces cinq années vont être marquées par un développement privilégié de l’État providence : les cotisations sociales qui représentaient, en 1939, 25 % des salaires et 11,4 % du revenu national passent respectivement à 30 % et 14,4 % » en 194434. »
je veux souligner les accointances socialistes du mec qui était chargé d’appliquer la politique éco-sociale de benito sous la rép de salo : « C’est Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, fasciste depuis 1933, qui conçut le projet de socialisation des entreprises. Le 28 avril 1945, au moment d’être fusillé au côté de Mussolini, ses dernières paroles furent : « Vive le socialisme ! ». »
je remet un passage avec cette fois plus de lisibilité : « Les activités principales sont l’endoctrinement et les rassemblements de masse et la gymnastique, entre femmes évidemment. La femme italienne doit être virile sans être masculine » ( ?), déclarent les théoriciennes féministes. Et les enfants ? L’Etat Providence s’occupe déjà des garçons en les militarisant chez les Ballila et les Avant-gardistes. Pour les filles, voici les Filles de la Louve (6-8 ans), les Piccole Italiane (8-14 ans), et les Giovini Italiane (14-18 ans). »
commentaire et correction en gras : les femmes avec mussolini ne s’occupaient pas de leurs enfants éduqués par l’etat (comme le veulent les républicains et gauchistes, la femme perd son rôle tradi de mère éduquant ses enfants, la famille ne s’occupe plus de ses enfants, rien de tradi) et sortaient de leur foyer pour apprendre à êtres virils (théorie du genre). encore du progressisme de gauche. ajout : l’Eglise aussi ainsi a perdu son contrôle de l’éducation des gosses.
je veux souligner les accointances socialistes du mec qui était chargé d’appliquer la politique éco-sociale de benito sous la rép de salo : « C’est Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, fasciste depuis 1933, qui conçut le projet de socialisation des entreprises. Le 28 avril 1945, au moment d’être fusillé au côté de Mussolini, ses dernières paroles furent : « Vive le socialisme ! ». »
je remet un passage avec cette fois plus de lisibilité : « Les activités principales sont l’endoctrinement et les rassemblements de masse et la gymnastique, entre femmes évidemment. La femme italienne doit être virile sans être masculine » ( ?), déclarent les théoriciennes féministes. Et les enfants ? L’Etat Providence s’occupe déjà des garçons en les militarisant chez les Ballila et les Avant-gardistes. Pour les filles, voici les Filles de la Louve (6-8 ans), les Piccole Italiane (8-14 ans), et les Giovini Italiane (14-18 ans). »
commentaire et correction en gras : les femmes avec mussolini ne s’occupaient pas de leurs enfants éduqués par l’etat (comme le veulent les républicains et gauchistes, la femme perd son rôle tradi de mère éduquant ses enfants, la famille ne s’occupe plus de ses enfants, rien de tradi) et sortaient de leur foyer pour apprendre à êtres virils (théorie du genre). encore du progressisme de gauche. ajout : l’Eglise aussi ainsi a perdu son contrôle de l’éducation des gosses.