ah un truc le nsdap s’appellait « parti national-socialiste des travailleurs allemands ». le nsdap avec hitler se sont inspiré de mussolini issu du socialisme et du fascime italien à la base de gauche
pts communs entre le nazisme et le socialisme, les gauchistes par malhonnêteté tentent de faire croire que dans « national-socialisme » le mot « socialisme » n’a aucune importance et qu’il faut retenir seulement le terme « national » du mot « national-socialisme ». mais bon je vais démontrer que le terme « socialisme » dans le « national-socialisme » a eu un très grand poids :
le nazisme avait des bases pseudo-scientifiques, cette idéologie se fondait sur de la « science » biologique, comme le marxisme (fondé sur la « science sociale »). et et cette idéologie était darwinienne pas créationniste comme l’extrême droite traditionnelle. hitler avait afait une politique très socialiste que ça vous plaise ou pas : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité.
Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité.
Hitler a aussi fait en sorte que le logement acheté par une famille avec un enfant : 25 % du logement payé par l’Etat, avec 2 enfants, c’est 50 % payé et avec 4, c’est 100 % payé.
Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congés payés ( 2 semaines, le régime a ajouté une 3e semaine de congé payé plusieurs années après la création des congés payés).
Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis.
Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, etc... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise.
lien montrant plus en détail le socialisme hitlérien (attention forum nazi mais il cite en entier un ouvrage détaillant le socialisme d’hitler) :http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...
d’autres liens que je ne retrouve plus.
et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hui
le fascisme fr vient de la gauche ainsi que celui belge et anglais, comme le fascisme italien :
« »Fascisme belge
(...)
Voilà pourquoi ce courant de pensée peut concevoir la révolution nécessaire non plus comme une révolution sociale et économique mais comme une révolution psychologique, une révolution morale et spirituelle. Dans Corporatisme et socialisme (1934), de Man propose la mise sur pied d’un véritableÉtat corporatif. Ce n’est alors pas un hasard si en juin 1940, de Man, successeur d’Émile Vandervelde, mort en 1938,à la tête du socialisme belge, accueille avec bienveillance la victoire nazie comme une « délivrance » et comme la naissance d’un monde nouveau.«
»Fascisme français et britannique
Telle est aussi la voie empruntée par Marcel Déat, l’un des grands espoirs du socialisme français des années 1930.Dans son ouvrage majeur, Perspectives socialistes, tout comme dans les centaines d’articles que le député de Paris livre à La Vie socialiste, la revue de la droite de la SFIO, Déat théorise le corporatisme d’un État autoritaire d’où sont bannies les faiblesses de la démocratie libérale, notamment le parlementarisme. Déat et ses camarades lancent rapidement une campagne antimarxiste, dès 1930 : en 1933, ils font scission sur des slogans et un programme — « Ordre, autorité, nation » — qui associent l’autoritarisme politique au nationalisme et l’anti-individualisme à l’anti-marxisme.
Il y a encore une autre filière commune aux socialistes révisionnistes et à ces éléments de la gauche non marxiste ou antimarxiste, tels le travaillisme britannique ou le Parti radical français, qui cherchent eux aussi une réponse à la crise du capitalisme. Le brillant ministre britannique Oswald Mosleyet le jeune radical français Bertrand de Jouvenelconstatent ainsi l’échec du libéralisme politique des années 1930. Tous, participent de la volonté fasciste de briser le libéralisme bourgeois, le socialisme prolétarien et marxiste, les antagonismes de classes.
Mosley s’emploie ainsi à entraîner le Parti travailliste vers le national-socialisme. Membre du gouvernement McDonald de 1929, il constituera la British Union of Fascists. En mars 1931, il jette les bases d’une nouvelle formation politique, le New Party, qui évolue progressivement vers le fascisme.
La démarche de Jouvenel est plus mesurée : après le 6 février 1934, il rompt avec le Parti radical et lance un hebdomadaire, La Lutte des jeunes, et clame, avec Drieu La Rochelle, ou Jacques Doriot, leader du Parti populaire français (PPF), sa volonté d’ériger un système politique autoritaire, d’où sont éliminés les partis politiques et les groupes de pression. Jouvenel quitte le PPF à l’époque des accords de Munich : il s’en va en compagnie de tous les autres intellectuels fascistes, Drieu ou Paul Marion, communiste et ministre à Vichy. En 1941, dans un ouvrage intitulé Après la défaite,Jouvenel accueille le triomphe nazi comme une victoire de l’esprit.
Intéressant également est le cas de Pierre Biétry, ancien secrétaire général des Jeunesses communistes (JC) et qui porte l’uniforme nazi sur le front de l’Est. Député communiste depuis 1924, maire de Saint Denis, Doriot est candidat au poste de secrétaire général du PCF. Staline lui préfère Maurice Thorez. Des 8 membres du premier bureau politique du PPF formé en novembre 1936, 7 viennent de l’extrême gauche, 6 sont des anciens communistes.« . »
la milice de vichy était de gauche : « Le chef officiel de la Milice était Pierre Laval(vient de la sfio, candidat du cartel des gauches et ministre du cartel des gauches), chef du gouvernement, mais le véritable responsable de ses opérations était son secrétaire général, »
« Pierre Laval, en accord avec le maréchal Pétain, décida de créer, par la loi du 30 janvier 1943, la Milice qui absorba l’ancien Service d’ordre légionnaire. Il en devint le chef nominal, avec Joseph Darnand comme secrétaire général qui en sera cependant le véritable chef opérationnel. »
Comité d’action antibolchévique (CAA), dirigé par Paul Chack, officier de marine et écrivain d’extrême-droite, membre de l’Action française jusqu’en 1939. Groupe de soutien à la LVF. Membres : vers 1 000 mais qui appartiennent aussi à d’autres organisations collaborationnistes.
8 de gauche vs 3 de droite
Parti ouvrier et paysan français(POPF), dirigé par Marcel Gitton,ancien no 3 du PCF puis Marcel Capron, député-maire d’Alfortville élu en 1936 sous l’étiquette PCF. Parti regroupant d’anciens communistes passés à la collaboration. Membres : 300 en zone nord.
9 de gauche vs 3 de droite
Comité ouvrier de secours immédiat(Cosi), dirigé par Georges Yvetot, figure historique du syndicalisme français, puis par René Mesnard, socialiste passé au RNP, et Jules Teulade, ancien communiste passé au PPF. Organisation « caritative » pour les ouvriers bombardés, en fait, instrument de propagande collaborationniste envers les milieux ouvriers.
10 de gauche vs 3 de droite
Les Énergies françaises, ébauche de futur parti unique piloté fin 1942 par Pierre Laval(ancien coco de la sfio). Chef : Léon Cayla, ancien gouverneur général de Madagascar. Mais, restera un petit groupe de notables conservateurs.
Organisations collaborationnistes de notables et d’élus
Groupe Collaboration (dirigé par Alphonse de Châteaubriant, écrivain réactionnaire.Groupe de notables conservateurs spécialisés dans les conférences à thèmes sur la collaboration. Audience : 33 comités en zone sud et un nombre inconnu en zone nord.