Salut, King ! Bien sûr, je m’attendais à vous retrouver sous un tel article, hein..
Et, j’ai pu vérifier à cette occasion que l’un de vos arguments préférés finissait par rejaillir, comme chaque fois : les bonnes baloches, les lourdes « cojones ».. !
Mais, « Garder ses couilles jusqu’à ce que mort s’ensuive », ne serait-ce un peu simplo / macho comme credo ?
Et puis la conscience qu’en a le toro qu’on mène à la souffrance et à la mort ????
On serait plutôt dans la projection, mais vous me direz que c’est humain..
Pour le reste, et comme vous le savez, j’ai de la sympathie pour vos prises de positions, plutôt non conventionnelles et courageuses en d’autres débats (inutile de préciser).. Et tiens, je vous en félicite encore une fois !
Je ne l’avais pas fait et je répare : merci pour cet excellent article, remarquablement écrit, Monsieur Leurquin !
On sent l’excellente maîtrise du sujet.
Quant à moi, voici quelle est mon impression à propos de cette affaire, telle que je la résumais au détour d’un autre article « belge », celui d’asterix voici deux semaines. Et il y a entre autres, et très probablement, du « cadavre exquis » là dessous :
Enfin, et pas tout à fait hors sujet : les Tueries du Brabant en Belgique avaient à voir avec les réseaux Gladio, et des services secrets étrangers (suivez mon regard) qui supervisaient une mise en oeuvre « locale » via la Sureté de l’Etat. Les exécutants étant à trouver du côté de gendarmes ripoux et autres militaires, sympathisants de l’extrême-droite.
Parmi ces 28 assassinats de victimes innocentes, on retrouve ça et là - et plutôt exécutées celles-là -, un certain nombre de personnes en rapport avec des affaires de moeurs de haut vol.
« D’une pierre, deux coups ». Du grand art, il faut le reconnaître..
Même schéma, même stratégie de terreur, mêmes objectifs, que les enlèvements et attentats en Italie, du genre Gare de Bologne (Gladio, loge P2, etc.)
Il ne s’agit pas du juge d’instruction mais du procureur du Roi de Nivelles, Jean Deprêtre.
Contrairement à l’impression personnelle que vous livrez, le personnage - mes souvenirs sont suffisamment précis - paraissait assez complexe. Ses convictions monarchistes, sa déférence envers le clergé - son « sens de l’Etat », donc - l’ont très vraisemblablement amené à aborder cette instruction de façon orientée et partiale.
En outre, d’autres affaires qu’il eût encore à traiter, assez médiatisées, ont clairement souffert de ces mêmes partis-pris - de ces « présupposés ».
Ceci dit, rien d’inhabituel en cela. Esprit de caste.