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Annie

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  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
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Derniers commentaires



  • Annie 1er juin 2009 20:48

    Je suis d’accord avec cela, Sampiero. Mais je me demande comment aborder dans les écoles les problèmes de rackettisme dont parle Asinus plus loin. Je me limitais aux violences entre enfants, mais ce dont il parle et surtout les ramifications du rackettisme qu’il peut y avoir à l’extérieur de l’école exposent le corps enseignant à des risques très sérieux. 
    Le problème avec la police n’est pas qu’elle intervient auprès des enfants, mais la perception (et j’irai jusqu’à dire la réalité) qu’elle est au service de la politique sécuritaire d’un gouvernement en mal de popularité, et que cela l’autorise à passer outre les précautions que n’importe quelle police devrait prendre dans ses rapports avec le public, jusqu’à traiter des enfants comme des délinquants potentiels. 



  • Annie 1er juin 2009 19:10

    Je n’ai jamais parlé de simples coups de pied à la récré, et du risque de devenir pour cela un voyou. Relisez-moi, J’ai parlé de la protection des enfants et de tous les enfants qui doit être assurée. Comme je le disais, il est possible de le faire pour les établissements scolaires avec des mesures très concrètes et très efficaces, mais cela coûte cher, surtout sur le plan de la disponibilité du temps. Etant donné les coupes prévues dans le budget de l’éducation nationale, cela ne paraît pas réalisable.

    En fait votre réaction n’est que trop prévisible. D’un côté vous dénaturez mes propos, pour que je puisse plus facilement être assimiliée à cette connasse de mère qui alerte la police pour un simple coup de pied, de l’autre, vous en appelez à la solidarité masculine, en demandant : qui n’a jamais donné un coup de pied ? J’ai deux fils, qui ont été parfois victimes de violence à l’école. Si je n’ai pas fait appel à la police, c’est parce que l’établissement scolaire a pris ses incidents au sérieux en n’en diminuant pas la gravité, et n’éludant pas ses responsabilités. 
    Maintenant je pourrai vous dire ce que je pense de la police et de Sarkozy, mais cela n’a pas beaucoup d’intérêt. Je ne pense pas toutefois que la police devrait intervenir dans les écoles. Mais cela voudrait dire reconnaître au départ qu’il peut exister entre enfants un problème de violence dans les écoles. 



  • Annie 1er juin 2009 17:04

    Si je comprends bien, la police est intervenue en réponse à une plainte des parents, la dite « connasse de mère », sans excéder son mandat.
    J’aimerai croire que les violences dans les cours de récréation ne méritent pas l’intervention de la police. En fait, en Angleterre où j’habite, elles sont de moins en moins fréquentes depuis que les établissements scolaires ont mis en place des politiques pour lutter contre ces types de comportement. Je sais aussi qu’une des plus grandes difficultés est de faire comprendre aux parents que ces violences sont inacceptables, même entre garçons. Je ne parle pas de petites empoignades, mais de violences et de cruauté autant physiques que mentales à l’encontre d’enfants qui ne sont pas particulièrement combatifs ou qui portent des lunettes ou ont un cheveu sur la langue, (les prétextes ne manquent pas), et qui parfois en gardent des séquelles toute leur vie. Si l’école fait la sourde oreille et nie l’existence de ces comportements, les parents n’ont souvent pas d’autres recours que de s’adresser à la police ou de changer leur enfant d’école (assez dur en Angleterre). De là à en faire tous des connards ! On ne peut pas déplorer la violence dans la société et l’excuser dans la cour d’école.



  • Annie 1er juin 2009 15:17

    Merci d’avoir corrigé.



  • Annie 1er juin 2009 12:48

    Disons que la tendance actuelle est de partir d’une prémisse : le gouvernement français est coupable ou ne l’est pas, et de tenter d’expliquer les événements selon la thèse à laquelle on adhère. Je ne sais pas jusqu’où le gouvernement français a été impliqué. Entre entraîner les troupes gouvernementales et leur mettre des machettes dans les mains il y a un pas que beaucoup n’hésitent pas à franchir. C’est pour cela que les faits me semblent importants. Comme de savoir qui a descendu l’avion présidentiel.
    D’autre part, demander pardon aux Tutsis, et seulement aux tutsis, impliquerait un recours au gouvernement actuel qui s’est rendu coupable de crimes de guerre, au Rwanda et en RDC. Je ne voudrai surtout pas que la normalisation des relations entre la France et le Rwanda se fasse sur le dos du droit international. Difficile de réconciler le soutien à Kagamé avec tous les beaux discours sur les droits de l’homme.

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