Famine, cet argument ne tient pas une seule seconde à mes yeux, car moi aussi j’étais pour l’europe de Delors (peut-être était-ce bien, ou peut-être n’avais-je pas le sens critique d’aujourd’hui), et moi aussi je suis contre ce que l’europe est devenue : un piège pour les peuples qui se prétend irréversible.
Condamné pour emploi fictif, il appelle à moraliser la politique
Au fait, il en est où de son concours de langue de bois avec Copé ?
Plus sérieusement, je pense que tout ce petit monde s’agite et fait fuser les mesurettes pour éviter qu’on ne s’aperçoive simplement qu’il n’est pas logique de confier à des politiques la tâche de moraliser la politique.
On parle de conflits d’intérêts : En voilà un beau !