• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Anthony Michel

Anthony Michel

Auteur éditeur d'abord des aventures de Toni Truand (romans argotiques d'espionnage) puis d'essais décalés (Antoine Chimel) puis d'essais ésotériques, philosophiques et politiques :
— Résigné et Révolté  ;
— L'aNarque, l'Homme-anarchie ;
— La Confiance en l'Esprit.

Auteur du projet nommé Les Cahiers d'un Anarchiste conservateur

Plus d'infos sur ses parutions : site de vente | Les livres d'Anthony Michel

« Pour toute info sur mes ouvrages, travaux d'écriture et actions,
n'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante : [email protected] »

Tableau de bord

  • Premier article le 01/07/2015
  • Modérateur depuis le 13/10/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 17 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Anthony Michel Anthony Michel 7 septembre 2015 14:14

    @morice

    Déjà, mon anticléricalisme m’amène à ne suivre aucune chapelle !
    Ensuite, je ne suis pas responsable des propos des autres mais seulement des miens. Une évidence non ?
    Aussi, la technique du « Hitler aimait les chiens. Vous aussi ? Comme c’est étrange » c’est franchement usé jusqu’à la corde et surtout, bien sûr, profondément malhonnête.

    « Anthony Michel, auteur d’obscurs essais qui se présente sur son blog notamment comme éditeur, « co-auteur de romans spirites » et « anarchiste conservateur ». » <= Obscurs ? Vous les avez lus ?
    Le manque d’argument est abyssale...
    Au passage, faut-il donc liquider la revue Le Monde libertaire pour avoir osé publier un article sous cette appellation ?
    http://www.monde-libertaire.fr/debats/15957-anarchiste-conservateur



  • Anthony Michel Anthony Michel 7 septembre 2015 14:02

    @morice

    « le néant de la pensée et encore une fois un fond d’extrême droite évident... !!!
    un nationalisme affiché encore une fois, le propre du fascisme.. » <= zéro argument.

    « ici par un auteur qui à la maladresse d’avouer qu’il est aussi « co-auteur de romans spirites ». » <= Maladresse pourquoi ? Tous les individus empreints de spiritualité sont des idiots ? (Et encore, je suis plutôt agnostique.) Ainsi vous insultez 90 % des êtres humains. Sans compter que, dans le lot, il y en a beaucoup qui ne font que survivre. Quel crachat à la figure à l’humanité souffrante ! Fasciste !

    « « L’idée de frontière nous ramène, dans un sens, à l’idée de propriété, qui est une belle idée surtout quand nous l’entendons dans son sens inclusif.
    bêtise crasse, car c’est de l’échange qu’on évolue » <= Enfin non pas un argument (ne rêvons pas) mais une affirmation quant à ce que le monsieur défend. C’est de l’échange qu’on évolue. Tiens, c’est bizarre... A la fin de l’article, j’écris : « Ces parties s’autorisent alors, selon la volonté de chacune, tel don, tel échange, telle marque d’affection entre elles. »
    Ainsi, le monsieur n’aurait-il pas réussi à lire jusqu’au bout ?

    « car la suite chez lui est inévitable ; le collectivisme, il dit aussitôt après : bref, un bon vieux anti communiste façon guerre froide déguisé en spirite : on croit relire le XIXeme ou le milieu du XIXIeme avec ces considérations de facho masqué !! » <= Déjà, le chiffre XIXI je ne sais pas ce que c’est... Ensuite, qui dit que je ne défends pas une forme de collectivisme, en m’inspirant entre autres des Bakounine et Proudhon ? A moins que ceux-là soient également des fascistes... Les collectivistes préféreront parler de possession plutôt que de propriété, en enlevant l’abusus à la seconde. Or, il me semble quand même que — notamment durant la belle expérience autogestionnaire durant la Guerre civile espagnole —, on y défendait la propriété collective.
    Je reprends ainsi les mots de Richard Neuville, membre du collectif Lucien Collonges et coordinateur de l’ouvrage Autogestion hier, aujourd’hui, demain. Il nous informe sur les unanimes ambitions sociales et politiques des collectivistes de la C.N.T., de la F.A.I. et du P.O.U.M. : « Avec la socialisation de l’économie catalane, [ceux-là] prétendaient transformer la propriété privée des moyens de production en propriété collective et exercer la direction et le contrôle direct de l’activité par les travailleurs, dans le but de construire une société plus libre et égalitaire. Les acteurs des collectivisations proposaient l’exercice de la démocratie directe face à la délégation du pouvoir de décision des professionnels de la politique et de l’économie. Ils considéraient que la démocratie et le socialisme devaient se réaliser à partir des lieux de travail et d’habitation. »
    Il ne me semble donc pas que le mot propriété soit si effrayant...

    Vous finissez ensuite avec des invitations à la censure...
    Un bon vieux slogan anarchiste nous dit pourtant : « Oui à la critique, non à la censure. »
    Mais votre conduite semble assez éloignée de toutes ces références...



  • Anthony Michel Anthony Michel 7 septembre 2015 13:33

    @Jean Keim

    Les frontières, ce ne sont pas des barrières infranchissables.
    Vous avez raison de parler de l’Ancien régime avec ses « zones géographiques imbriquées les unes dans les autres comme le village, le domaine seigneurial, la région administrative, la province et les grandes villes avec la capitale ». Il n’en demeure pas moins que, pour assurer la sécurité des habitants, des bornes ont été un jour installées, par exemple, entre deux domaines seigneuriaux.
    Ensuite, je vais dans votre sens en disant que le culte moderne de l’Etat (ou le culte de l’Etat moderne, c’est au choix selon où historiquement chacun juge qu’il y a un saut qualitatif), à travers notamment la reconnaissance officielle de la nation (la naissance de la nation civique), a servi l’exaltation de sentiments passionnés pour la frontière nationale, nourrissant des idéologies fort malvenues... Mais ces idéologies ont entraîné l’irrespect des frontières des autres.
    Au fond, qu’est-ce qui est plus immoral ? Le respect des frontières ou l’irrespect des frontières ?



  • Anthony Michel Anthony Michel 7 septembre 2015 13:14

    @soi même
    Sauf si c’est la dernière branche qui nous reste afin de ne pas tomber...
    Un arbre, en outre, ne se constituant pas d’une seule branche, je ne vois pas en quoi il serait impossible de communiquer avec ceux qui sont assis sur les autres branches, même si (pour une raison x ou y) on est en incapacité de se balader de branche à branche. C’est même une nécessité dès lors que l’arbre constitue notre bien commun.



  • Anthony Michel Anthony Michel 7 septembre 2015 13:08

    @Céline Ertalif

    Merci pour cette remarque.

    Avoir évoqué la propriété est un clin d’oeil à Pierre-Joseph Proudhon qu’on prenait plus d’une fois contradictoires alors qu’il disait sagement qu’un certain nombre de notions contiennent des contradictions.
    Ainsi, pour prendre un exemple bateau (1), l’image du soleil qui nous réchauffe nous sera sympathique. Or, le soleil peut également brûler la peau, et s’exposer trop fréquemment à lui est dangereux. De cette façon, devons-nous défendre, en soi, l’existence du soleil ? Encore que lui relève d’un phénomène naturel et que nous n’avons pas le « luxe » de nous poser cette question car nous n’avons pas le choix de faire avec ; alors que la propriété, bien sûr, est culturelle.
    Je pense qu’on peut faire un raisonnement analogue avec la frontière ; en plus des liens directs qu’elle peut avoir avec la propriété car on peut juger la chose publique, le bien commun, d’un peuple comme une propriété collective. Ainsi, la frontière sera l’un des éléments de garantie de ce bien commun ainsi que de ceux de l’autre côté de la frontière.
    Enfin, j’ai bien dit, dans l’article — qui, en vérité, est l’une des parties de mon prochain livre Anarchiste conservateur —, qu’un meilleur découpage peut déboucher sur un meilleur assemblage. Ainsi, il existe bien des points communs entre les diverses choses conçues comme les biens communs — non seulement nationaux mais aussi régionaux et communaux (après tout, « commun » nous ramène à la commune) — qui constituent un bien commun universel. Il est évident, par exemple, qu’un certain nombre de problèmes écologiques concernent l’ensemble des êtres humains de la planète et que doivent être trouvées des solutions à l’échelle mondiale — même si, de préférence (et c’est ma défense du confédéralisme (2)), elles doivent être l’aspiration des citoyens eux-mêmes.
    On est ben loin, donc, de devoir « détester les autres » (allusion à une célèbre citation de Romain Gary sur le nationalisme).

    (1) Cela me fait penser aux quelques commentateurs plus haut qui ont jugé l’article simpliste. Le ton employé, dans celui-ci, est conscient. J’ai fait exprès d’évoquer des exemples de type la peau ou la maison, afin qu’on n’oublie pas l’essentiel (si certaines choses que j’écris paraissent évidentes, tant mieux donc ! c’est rassurant), que la notion même de frontières ne soit pas trop facilement retournée péjorativement par les gens qui s’en remettraient à l’excès aux dires de ceux que je nomme les « maîtres du langage », soient les néo-sophistes médiatisés, qu’on entend à longueur de journée sur les ondes télés et radios, spécialisés dans la déformation du sens des mots pour fortement nous encourager (phénomène d’endogénéité oblige) à penser « comme il faut ».

    (2) J’anticipe à propos des éventuels détracteurs de la pensée confédéraliste. Le confédéralisme, c’est l’inversion de la hiérarchie des pouvoirs politiques actuels. En ceci, qu’il ne peut pas du tout valider, par exemple, les institutions européennes.


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv