Bonsoir Fergus et bravo pour cet article. Permettez-moi tout de même de ne pas partager votre hiérarchie des concertos (ti) pour violon : vous faîtes l’éloge de petits maîtres comme de Sarasate voire Paganini et surtout Spohr qui ne merite pas tout ce développement tandis que vous placez en deuxième division des oeuvres de premier ordre (Sibelius, Prokofiev ou Berg et même Britten) et passez sous silence d’autres concertos exceptionnels (Bartok, Busoni, Chostakovich, Elgar, Bloch, Martinu, Nielsen, Szymanowski, Hindemith, etc...) et plus rares mais tout aussi sublimes comme ceux de Stephan ou Janacek (celui là, dans l’interprétation de l’hélas disparu Joseph Suk, pourrait envoyer Ariane au fond de sa baignoire, faudrait la prévenir !).
Vous dénoncez une mode, celle de la femme oie blanche et unique victime, et il en existe d’autres comme l’enfant-roi (S Royal, championne du secteur) qui a fait beaucoup d’heureux, particulièrement à Outreau. Malheur à ceux qui s’y frottent, patience à ceux qui ont le temps et la chance de ne pas se trouver sur le chemin de ces simili-fascismes.
Condamné sans preuve, je n’en sais rien (et vous comment ?) mais il est quand même curieux que beaucoup donnent une plus grande importance à une turlutte (là par contre vous êtes sûr qu’elle a été imposée). Quant à dire que dsk s’en tire, vous ne trouvez pas qu’il en a déjà pris plein la gueule ? Il est vrai que la victime du meurtre n’était qu’un vulgaire homme et celle éventuelle de la pipe une femme, c’est à dire une oie blanche, et cela change tout !
Epoque bizarre : beaucoup veulent sauver de l’exécution un type qui aurait tué (un sdf ? un flic,) et considèrent que vingt ans de taule font l’affaire mais ils étaient prêts à envoyer dsk plus de soixante dix ans au gnouf pour une turlutte forcée ou pas...